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lundi 23 mars 2020

Long Lao Mai


Lundi 23 mars 2020

Hier soir, nous n'avons pas trouvé notre chauffeur de Tuk Tuk. Ceux que nous avons rencontrés, et à qui nous avons demandé s'ils savaient où se trouvait "Pen", nous ont répondu qu'il dormait. En gros ils le traitaient de fainéant. Ce sera répété.

Ce matin, en face du bureau de tourisme, nous avons eu l'agréable surprise de le trouver, tout souriant en s'avançant vers nous. Nous nous étions auparavant renseigné auprès de l'office du tourisme, sur la possibilité de visiter un village Hmong dans la région. Ils nous ont indiqué un.

Après l'avoir informé de ce que nous avaient dit ses collègues, nous avons demandé à notre chauffeur de Tuk Tuk, s'il acceptait de nous conduire dans ledit village. Il nous a proposé de nous emmener dans un autre village plus typique, mais plus difficilement accessible, car se trouvant dans la montagne, et n'ayant pour seul accès, qu'une piste terreuse et sinueuse.

En route donc pour Ban Long Mai. J'avais d'ailleurs lu quelque part sur internet, que ce village était le plus authentique.


La route étant, selon notre Tuk Tuk, très mauvaise, je lui ai demandé si Isabelle pouvait monter dans la cabine avec lui, car dans la benne arrière ce n'est pas ce qu'il y a de plus confortable. J'ai bien fait, car à l'arrière, j'ai à maintes reprises décollé de la banquette.

La vidéo est certainement plus parlante, bien que le stabilisateur ait pleinement joué son rôle.









Une heure de piste plus tard.



Réserve de palmes, pour les toitures qui doivent être refaites tous les trois ans





Grenier à maïs



Certaines femmes font de l'artisanat, et une personne passe récupérer leurs produits pour les vendre à la ville.





Notre chauffeur qui nous a accompagnés pour nous guider dans le village, nous dit que cette maison est abandonnée. Bien évidemment, je me suis empressé d'ouvrir la porte vous visiter l'intérieur


La suit parentale


La cuisine ouverte sur le séjour


L'atelier du coutelier. En fait c'est surtout pour confectionner des petites machettes pour couper le bois. Elles sont à refaire au bout d'un an.


Un poulailler


Ecossage des cacahuètes



Un oiseau dont je ne connais pas le nom, car ils ne connaissaient pas la traduction en anglais et je ne parle pas encore tout à fait couramment le khmer. Je n'ai rien trouvé sur internet. Peut-être un barbu bigarré, mais sans certitude.



Notre chauffeur qui imitait le cri de l'oiseau, les a bien fait rire.


Grenier à riz










L'unique supermarché du village


Comme il n'y pas école aujourd'hui, c'est cours à la maison, c'est à dire "débrouillez-vous".



Pour les plus grands, les cours sont sur ordinateur, sur un bureau improvisé. Bien évidemment internet n'arrive pas jusqu'ici. Déjà qu'il n'y a pas l'eau. Chaque jour il faut aller chercher des bidons d'eau à la sortie du village. En période des pluies plusieurs points alimentent le village, mais l'eau est rouge, et non potable.

Ce soir juste en face du restaurant dans lequel nous prenions notre repas, un glacier nous lançait des appels. Le dîner terminé, nous avons traversé la rue pour y déguster une glace. Le nombre de parfum était restreint, mais nous avons trouvé notre bonheur. Le glacier nous a même fait une remise, nous expliquant qu'il allait ensuite fermer la boutique pour un mois. Je lui ai demandé la raison de la fermeture, et si c'était dû à la saison. Il m'a alors annoncé que la fermeture était une décision gouvernementale, et que tous les restaurants allaient devoir fermer pendant un mois. Cela va devenir compliqué pour se nourrir. Espérons que les habitants de Vientiane auront pitié de nous, et nous lancerons quelques restes.

1 commentaire:

  1. Ici ,c'est difficile et pour vous ? Yvette m'a dit que c'etait difficile de passer au Vietnam , qu'en est-il ?je vais regarder mes mails, voir si vous m'avez répondu . Nous pensons à vous .Colette et Georges

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