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jeudi 30 avril 2015

La cité interdite

Après une nuit de sommeil, nous voila prêts pour la visite du jour. Afin de partir dans la bonne direction, je demande à un cycliste arrêté à un feu, de nous aider. Incompréhension totale. Une autre cycliste s'arrête et demande spontanément où nous voulions aller, et nous indique le chemin.
Quelques stations de métro plus loin, après nous être familiarisés avec les distributeurs automatiques de billets, nous voici place Tien Anmen. Avant d'entrer sur ladite place, encore faut-il montrer patte blanche, ce qui implique faire la queue pour passer les sacs au scan. Avec la chaleur qu'il fait depuis notre arrivée à Pékin, ce n'est pas ce qui est des plus plaisant. La traversée de la place nous conduit à l'entrée de la cité, sous le regard de Mao.
Achat des billets, et à nouveau un passage des sacs au scan.
Maintenant, nous y sommes. Les bâtiments sont splendides. Tout est immense. Pour aller d'un palais à l'autre, il faut traverser des cours démesurées, et toujours sous le soleil. Les palais de l'ouest sont construits autour de patios très agréables à parcourir. L'intérieur n'est pas ouvert au public. Il faut se contenter d'admirer derrière les vitres des fenêtres. Les intérieurs d'époque sont magnifiques et regorgent de trésors. C'est la partie de la visite que nous avons préférée. L'intérieur des grands palais n'ont souvent qu'une pièce qu'il faut admirer de loin, derrière une barrière, après s'être battu avec tous les touristes chinois, pour approcher.
Retour à l'hôtel en métro. Nous avons du temps avant de sortir pour diner. J'en profite pour règler les paramètres internet pour pouvoir me connecter à google, facebook, et tout internet en fait. C'est chose faite. Tout fonctionne parfaitement. Je vais pouvoir publier mon post d'hier et celui d'aujourd'hui. A notre retour nous avons également organisé notre sortie de demain avec la réception de l'hôtel. Nous partirons à 08h50 pour la grande muraille. Le personnel de l'hôtel est très sympatique, comme toutes les personnes que nous avons rencontrées jusqu'à présent.
A la recherche d'un restaurant pour diner, nous sommes allés dans une sorte de fast food, mais de plats chinois. Ce que nous avions choisi, n'était plus disponible. Cap  sur un autre restaurant, situé près de celui de la veille.
Mon choix s'est porté sur.....ben oui du canard, toujours pas laqué. Isabelle m'a suivi. Heureusement que nous avions commandé des bols de riz car le plat n'était pas terrible et pas très copieux.
Ensuite retour à l'hôtel.
Ce qui est surprenant dans cette ville, c'est leur parc automobile. Ils ne possèdent que de grosses  cylindrées de luxe. Une autre particularité, est l'absence de 2 roues à moteur. Ils sont tous électriques. Il faut donc faire très attention car on ne les entend pas.
J'essaierai demain de poster des photos.

Arrivés en Chine.

Après quelques longues heures de vol, nous sommes arrivés avec finalement une heure d'avance. Descente de l'avion, métro pour récupérer notre sac au terminal principal. Passage de la douane réussi. Retrait d'argent au distributeur avant de prendre un café latté à l'aéroport. Très typique le café latté, mais c'est ce qu'il y avait en face de nous. Ensuite nous avons trouvé l'accès au métro express pour le centre de Pékin. Jusque là tout se passe bien, tout le monde comprend l'anglais. Arrivés à la station Dongzhimen, nous décidons de rejoindre l'hôtel à pied. Sur la carte il semble proche. C'est là que tout se complique. J'essaie de m'orienter avec le plan. Rien ne semble correspondre. Je me lance en m'adressant à un passant. Il ne semble pas connaître. Un deuxième, pas plus convaincu. Enfin nous trouvons deux jeunes, un peu plus évolués peut être, qui nous orientent au sens opposé. Après une longue (très longue) marche, nous arrivons dans le quartier de l'hôtel. Je demande à un agent de police de nous orienter. Il ne connaît pas la rue. Finalement nous trouvons la rue et l'hôtel presque par hasard. Après les formalités d'usage nous montons dans notre chambre. Bonne surprise, la chambre est superbe et correspond à ce que j'avais vu. La réceptionniste nous apporte un courrier qui venait d'arriver pour nous. Il s'agit des billets de train que j'avais commandé. Bon maintenant il faut s'organiser. Isabelle va tenter de se reposer un peu pendant que je vais faire quelques petits achats pour le lendemain. A mon retour, il est l'heure de ressortir pour trouver à se nourrir. Notre rue qui ressemblait à....... à rien du tout en fait, s'est transformée en petite rue très animée, plein de petits restos. Nous sommes en fait, et c'était un choix, dans un "hutong", vieux quartier de Pékin. Pour éviter d'être malade le premier jour, nous avons quitté le secteur, et sommes arrivés sur une avenue avec un nombre incalculable de restaurants. Tous ont un rabatteur avec micro casque relié à un amplificateur, et c'est à celui qui fera le plus de bruit pour attirer le client. La  plupart des restaurants sont bondés et les clients sonts installés sur le trottoir, sur des tabourets, avec des graines de tournesol ou des pop corn, en attendant qu'une place se libère. Nous nous arrêtons devant la carte d'un restaurant. Je voudrais manger la spécialité de Pékin, le canard laqué. Une serveuse se jette sur nous. Je lui demande s'ils ont du canard laqué. Elle ne comprends absolument pas ce que je veux. Bon on est pas prêt de manger. On va pousser un peu plus loin. Nous entrons dans un restaurant et je tente à nouveau de demander la carte en chinois. Miracle , il me comprend et nous montre la carte. Je  lui demande s'ils ont du canard laqué. Il me le montre sur la carte, mais c'est pour 4 personnes minimum. Bon ben pas de canard laqué. On s'installe, une serveuse vient prendre notre commande. Va-t-elle me comprendre ? Je lui demande un plat avec du canard, un bol de riz nature, du vermicelle aux légumes et 2 eaux gazeuses. Nous attendons la surprise. Nous  avons eu ce que nous avions comandé. C'était bon et copieux. Au cours du repas un serveur est venu à deux reprises  pour proposer à isabelle une fourchette. C'est le comble. Moi, cela ne le surprenait pas que je mange avec des baguettes. Par contre  Isabelle, dont le papa chinois lui a quand même laissé un héritage physique la rapprochant  plus que moi à leur morphologie, c'était impensable pour lui et il a insisté pour lui laisser une fourchette et un couteau. Après avoir règlé les 100 yans (15€) après ristourne, que nous n'avions pas demandé, nous sommes rentrés  nous coucher. Impossible de se connecter à google pour alimenter ce blog, ni d'avoir accès à facebook. On verra ça demain.

mardi 28 avril 2015

Vol loupé.

Départ de la maison à l'heure prévue avec notre voisine Karen. A 10 kilomètres de chez nous bouchon (du jamais vu sur cette petite route depuis 7 ans que nous habitons ici). Karen fait donc demi tour, et prends un autre chemin. Nous avons un peu d'avance et devrions arriver dans les temps. L'enregistrement de notre bagage se fait rapidement et sans problème à l'aéroport de Rennes. Arrivés en salle d'embarquement, une annonce nous informe d'un retard suite à un problème technique sur l'appareil. Une 2ème annonce pour un nouveau retard. Après avoi!r remplacé la carte de commande des volets nous pouvons enfin décoller..... Après avoir pris 2 navettes pour relier les terminaux 2 et 2a à Roissy, nous arrivons au comptoir d'enregistrement à 14 heures pour un vol à 14h25. Nous trouvons le comptoir vide. Le bureau d'information de l'aéroport contacte le personnel navigant qui lui répond qu'il est trop tard. Direction le comptoir d'Air France où nous expliquons notre situation. Solution proposée : reprendre un billet aller et retour car c'est moins cher, soit 1500€ par personne. Nous nous rendons alors chez China airlines, où nous rachetons 2 billets pour 780€. Nous devrions décoller à 20h20, pour arriver à 12h25 demain, soit 20 minutes plus tard que le vol initial. Nous n'avions pas trop le choix, si non nous perdions tout le séjour, hôtels, train et vols intérieurs. Les vacances commencent bien. Bon nous allons nous diriger vers l'enregistrement pour ne pas rater ce vol.......

2 heures avant le départ.