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mardi 3 mars 2020

KOH DACH



Nous allons quitter la capitale, pour rejoindre une île au nord de Phnom Penh. Après avoir interrogé GRAB, en ayant entré l'adresse de la maison d'hôte où nous avons réservé pour deux nuits, nous prenons place à bord d'un tuk tuk. En regardant l'adresse sur son téléphone, notre chauffeur s'est mis à pousser des "Ouhhhh, Ahhhh" ponctués de rires. Nous avons tout de suite compris que les choses allaient se compliquer. Il nous a expliqué comme il a pu qu'il ne pouvait pas traverser la rivière avec son Tuk Tuk. Il nous propose donc de nous conduire jusqu'à l'embarcadère. La distance étant réduite de moitié, je lui demande le nouveau prix. Il me répond qu'il ne sait pas, car c'est la compagnie qui fixe les prix. La communication étant compliqué, il sort son arme redoutable, le téléphone avec traducteur à reconnaissance vocale. Il est censé parler en Khmer, et la traduction en anglais, doit s'afficher sur son téléphone, et inversement, je parle en anglais, et la traduction se fait en khmer. Sauf que les phrases ne veulent rien dire. Il me parle d'école, et quand je lui répond, le traducteur lui annonce "Je t'aime". Ce n'est absolument pas ce que je souhaitais lui dire, mais cela l'a bien fait rire. J'ai finalement réussi à lui faire appeler sa société, et il m'a passé son responsable, qui lui parlait anglais, et nous avons pu nous entendre sur le nouveau prix de la course.

Arrivés à un embarcadère, il se renseigne, et nous dit que nous devons attendre le bateau qui se trouve en face. Nous traversons le Mekong, et sur l'autre rive, nous demandons dans une épicerie, si nous pouvions trouver un Tuk Tuk, pour nous conduire au nord de l'Île, car nous sommes au sud, à environ 5,5 kilomètres de notre destination. Réponse : No Tuk Tuk. Il est hors de question de faire les 5 kilomètres avec la chaleur étouffante. Ils nous proposent des chaises pour nous asseoir. Un gars tente de joindre notre chambre d'hôte sans succès. Puis il part en moto. A son retour, il s'assied également sans rien dire. Il reprend son téléphone, et nous dit, ça y est il y a un tuk tuk. Il nous conduit 50 mètres plus loin, où finalement, après négociations, un gars accepte de nous conduire avec son Tuk Tuk.



A notre arrivée, j'explique nos mésaventures, et le patron me dit qu'en fait nous étions au mauvais embarcadère, puisqu'il y en a un à 100 mètres.

Nous nous installons donc dans notre chambre.



Un autre petit soucis va se présenter. L'ïle était présentée comme étant très touristique, et je pensais bien évidemment y trouver une banque pour retirer de l'argent, car il ne nous reste plus que de quoi payer la chambre et peut être les petits déjeuners.
Je décide donc de retraverser le Mékong, mais du bon côté cette fois-ci, pour aller retirer de l'argent dans un distributeur se trouvant à 9 kilomètres sur l'autre rive. Le patron, à qui j'explique mon problème, me suggère de prendre une moto taxi, solution la plus économique. Sa femme lui fait remarquer que c'est trop risqué d'aller à un distributeur en moto. Il me propose d'aller avec lui demain matin, car il doit faire des courses, et nous diviserons les frais de Tuk Tuk. Affaire conclue; Départ demain matin à 08 heures 15.

Toujours sur les conseils du patron, nous avons fait un tour près de la guesthouse, dans un temple.


Une allée très odorante, bordée de palétuviers


















Nous sommes remontés dans le temps

Petite halte au bord du Mekong













Nos amis du jour





1 commentaire:

  1. Roger, pourrais tu rappeler le pays que vous traversez , l'Ile de La Soie ,nous ne situons pas . peut etre vais je trouver les villes citées sur mon atlas . Merci pour ces belles photos et les commentaires passionnants . bon voyage à tous les 2 .Colette

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