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mardi 10 mars 2020

Départ de Battambang

Lundi 9 mars 2020

Aujourd'hui nous quittons Battambang pour notre dernière étape du Cambodge, Sien Reap. 3 heures de routes séparent ces deux villes, à bord d'un mini van.

Notre véhicule ressemble plus à une discothèque qu'à un van. Et encore les lumières ne sont pas allumées car nous sommes en journée. A la différence du bus que nous avions pris pour venir à Battambang, et dans lequel nous étions les seuls étrangers, notre mini van n'est occupé que par des touristes, hormis une asiatique. Un couple de français, et leurs deux jeunes enfants, en périple pour 6 mois autour du monde. Un français voyageant seul, et un couple de chiliens, avec qui nous avons pu échanger, puisqu'ils étaient assis à côté de nous.
En cours de route le couple de français nous ont expliqué qu'un premier cas de coronavirus venait d'être déclaré au Cambodge, et  justement à Siem Reap. L'accès à cette ville par voie aérienne serait interdite aux touristes, mais d'après le responsable de l'hôtel dans lequel ils se rendent, il n'y aurait aucun problème par la route.

A notre arrivée à Siem Reap, le tuk tuk qui était  censé nous attendre, n'était pas là. J'ai commandé un Grab Tuk Tuk, qui est arrivée instantanément, et une minute plus tard nous étions à notre hôtel.
Notre chambre est dépourvue de fenêtre digne de ce nom, puisque la seule ouverture se trouve derrière le lit, et donne sur un mur. Comme nous devons rester une semaine ici, je suis redescendu voir le patron, pour lui demander s'il n'avait pas une chambre avec une vraie fenêtre. Il m'a alors expliqué, qu'ayant réservé sur booking, il attribuait ces chambres, car booking prenait une commission, et il était tenu de faire les chambre moins chères. Mais, par ce qu'il y a un mais, comme nous n'avions pas bénéficié du Tuk Tuk gratuit (j'ai payé 1 $ le grab tuk tuk), et que nous avions envisagé de réserver un tuk tuk à la journée pour nous rendre sur le site d'Angkor, il acceptait de nous changer de chambre.

Je pense que nous sommes gagnant dans cette histoire, car nous avons payé 17 $ la nuit soit 15 euros, pour une chambre qui est affichée à 35$. Rien à voir avec la première, puisque c'est une suite, donnant sur le patio et la piscine.






Ce sera la partie luxe de notre voyage.



Un petit tour du quartier...


Un éléphant


En s'approchant un peu plus


Les ruelles sont un peu désertes.


Encore quelques pas, et nous découvrons un temple














Celle que j'ai nommée "la rue de la soif", mais qui ici s'appelle "pub street" n'est pas encore animée. Les touristes vont se montrer lorsque la nuit va tomber, et que la rue va revêtir ses habits de soirée.  Illuminations à gogo, et musiques de la scène internationale, orchestrées par un DJ installé au centre de la rue, qui est entièrement piétonne. A l'instar de la rue Saint Michel à Rennes, qui détient le recors de concentration de bars au mètre linéaire, en France, Pub Street, doit certainement détenir ce record au Cambodge.






Ici, contrairement à ce que nous avons vu précédemment, tout est fait pour le touriste. Des distributeurs de billets tous les 100 mètres, des supermarchés modernes ouverts 24/24 7/7. Les rues du quartiers ne sont qu'hôtels, guesthouses, et restaurants.



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