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samedi 29 février 2020

Phnom Penh (Cambodge)




Dans la série petits déjeuner salés, pas trop de changement avec le Vietnam. J'ai quand réussi à échapper à la soupe, mais les frites en se levant, c'est loin de mes flocons d'avoine, et de mes tartines de confiture.

Isabelle


Moi

                             
C'est plein de forces que nous sommes partis à la conquête de cette ville.  Il est très compliqué de se promener à pied par ici. Les trottoirs sont entièrement squattés par les voitures et les deux roues. Ce n'est donc pas très agréable. De plus le fait de devoir marcher sur la chaussée, fait que nous nous retrouvons au soleil, cet astre qui ne fait pas que semblant de chauffer. La chaleur est vraiment éprouvante.

Après avoir fait quelques kilomètres pour nous rendre au palais royal, nous avons trouvé porte close. Il est 13 heures, et l'ouverture n'est qu'à 14 heures. Nous en profitons pour nous restaurer dans un petit restaurant tout près. En fait nous voulions surtout boire quelque chose de frais, mais les salades qu'ils proposaient avaient l'air vraiment appétissantes. L'endroit semble uniquement fréquenté par une population d'expatriés. Les tarifs ne sont pas les mêmes que dans la rue, mais nous ne nous sommes pas non plus ruinés.

Après ce délicieux repas, nous sommes revenus à l'assaut du palais royal. A l'entrée un tableau récapitule les règles que nous sommes tenus de respecter. Je répond à tous les critères. J'ai un pantalon long, un t-shirt à manches, et j'ai enlevé mon chapeau. Isabelle avait prévu une large écharpe pour se couvrir les épaules. Elle était également en pantalon. Malheureusement l'écharpe n'est pas acceptée, et nous avons été refoulés à l'entrée. Ils nous ont par contre remboursé les billets, sans discuter. Inutile de vous dire, que nous n'étions pas les seuls à être refusés. Les touristes sont bien souvent en t-shirt, bermuda, voir même short quand le thermomètre affiche 34°. Je conçoit qu'il est normal de respecter les lieux de culte,mais l'écharpe d'Isabelle, lui couvrait la totalité du buste. J'ai trouvé un peu exagéré, leur sélection. De plus c'est un palais, pas un temple. Je m'étais fait avoir en Inde, et j'avais été invité à aller acheter une écharpe pour me couvrir les épaules. Du coup cette fois-ci je n'ai pris que des T-shirt à manches, et n'ai emmené aucun bermuda, car il est toujours difficile de prévoir à l'avance si nous allons entrer dans un temple ou pas.

Le roi ne nous verra pas cette fois-ci. Un coup de tuk tuk, et nous voila au marché central, en quête d'un haut à manches pour Isabelle. Rien de bien sensationnel dans ce marché. Juste à côté, un centre commercial où nous avons décidé d'aller nous rafraîchir, et faire quelques courses.
Quelle surprise au cours de notre déambulation d'arriver juste au début d'un spectacle typiquement cambodgien. Nous n'avons pas compris grand chose, mais nous étions les seuls étrangers de l'auditoire et certains acteurs étaient ravis de nous voir assister à leur représentation. Nous sommes donc restés jusqu'à la fin.






A la fin ils se marient et toute la suite....

Tout au long de la journée, notre parcours a été jalonné d'autels sur pied ou suspendus dans des arbres. Ce matin, certains avaient même leur petit café, noir ou au lait, suivant les goût de chaque Dieu, très certainement.





Nous avons croisés, des sculpteurs...



un policier faisant une pause avec sa famille



Nous avons également vu ça ...






Et c'est à pied que nous avons regagné l'hôtel, en passant par un immense marché de rue.



Une salle de billard locale



Parmi les moyens de transport proposés par la société GRAB, il y a aussi le GRAB Remorque. Une remorque est attelée à une moto, et 4 personnes peuvent y prendre place.




Départ d'Ho Chi Minh ville

Pour cette dernière journée à Ho Chin Minh, nous avons décidé de nous rendre dans l'hyper centre de la ville.


Au petit déjeuner ce matin, c'était omelette, riz et poisson séché. Pas dans nos habitudes non plus ce genre de repas pour commencer la journée, mais l'estomac est rempli.


Ici le mode de transport le plus répandu, est la compagnie GRAB, qui a racheté UBER. Il est possible, via une application, de commander soit une voiture soit une moto. A deux, nous avons préféré une voiture pour rejoindre le centre.




Notre GRAB, nous dépose devant le marché,Ben Tan, genre de caverne d'Ali Baba, où il est possible d'acheter aussi bien de la nourriture, que du tissu, des vêtements ou des souvenirs.


Quelques rue plus loin, nous découvrons la majestueuse poste centrale d'Ho Chi Minh, et une rue plus loin, une allée bordée de librairies, à l'ambiance reposante.




Il est temps ensuite de regagner l'aéroport, toujours avec GRAB, après avoir récupéré notre sac que nous avions laissé à l'auberge de jeunesse pour la journée.

Après une heure de vol nous nous trouvions dans la capitale cambodgienne. Ici aussi GRAB est légion. Par contre, le Tuk Tuk, semble s'être imposé ici. Et c'est donc en Tuk Tuk que nous rejoignons l'hôtel, dont l'adresse est inconnue de notre chauffeur. Heureusement nous avions le téléphone de l'hôtel.






jeudi 27 février 2020

Découverte de Ho Chi Minh


Après le petit déjeuner composé d'une soupe de nouilles épicée et d'un verre de café glacé, (ce n'est pas mon petit déjeuner préféré), nous avons longé un des bras du Mekong pour aller voir de plus près un temple devant lequel nous étions passé en voiture lors de notre arrivée.

A dix heures du matin, il fait déjà très chaud. Avec 35° à l'ombre, il n'est pas étonnant que la salle de sport de plein air, installée en plein soleil, soit déserte.



Notre stage de formation de traversée de rue, en Inde, nous a été bien utile. Nous avons pu la mettre à profit ici également, puisque le système est le même. Il suffit de traverser, sans s'arrêter, et tout ce qui roule vous évite, en vous contournant ou en ralentissant. C'est toujours impressionnant la première fois, mais on s'y fait très vite.

Le temple de la longévité, n'est pas un endroit très fréquenté, puisqu'en dehors du personnel de ménage, nous sommes les seuls à l'intérieur. Depuis notre départ de l'hostel, nous n'avons croisé que deux touristes.

Je n'ai pas trouvé beaucoup d'informations concernant ce temple, pour ne pas dire aucune, et le gardien à l'entrée, bien souriant, mais avec lequel il est impossible de communiquer dans une langue que nous puissions comprendre. 

Avant d'entrer dans la partie centrale du temple, une des employées m'a montré cette petite pancarte.

Un petit peu habitués des temples, nous avons par déduction, compris qu'il fallait quitter ses tongs avant de pénétrer. Pour nous, ce sera retrait des tennis.








Nous nous sommes une nouvelle fois perdu, volontairement, dans les petites ruelles...

pour rejoindre l'église du Sacré Coeur, malheureusement fermée pour cause de travaux. Cette église est d'ailleurs située dans le district 3, classé 18ème par le magazine britannique Time Out, des quartiers les plus cools au monde.



Il fait toujours très chaud, et c'est donc après un verre de thé glacé aux litchis, que nous avons poursuivi notre parcours vers le temple de l'empereur de jade. Construit par les immigrants chinois cantonnais vers 1900, ce lieu de pèlerinage offre une belle cour ombragée par de gigantesques ficus. Passé le seuil, des sentinelles géantes en bois, veillent à l'entrée des visiteurs. A l'intérieur trône Ngoc Hoang, l'empereur de Jade, et ses quatre gardes du corps. 






Un petit tour par le marché




Les fleurs qui ont agrémenté notre parcours