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jeudi 7 mars 2019

Fin du voyage


Après quelques difficultés pour faire venir un chauffeur UBER au bon endroit, nous avons eu notre vol, sans trop s'attarder dans l'aéroport.

Le vol Delhi Kiev, s'est déroulé sans problème, et les contrôles sécurité sont passés comme une lettre à la poste.

Lors de la collation, avec un sandwich végétarien, il y avait du sucre et un sachet sur lequel était inscrit "premium tea", et une photo d'une tasse de thé. Quand l'hôtesse est passée pour les boissons, je lui ai demandé de l'eau chaude pour le thé, en lui montrant le sachet. Elle m'a répondu que c'était une serviette rafraîchissante. Elle m'a quand même servi un thé. Heureusement personne ne m'a entendu.

Nous sommes maintenant en salle d'embarquement devant un bon cappuccino. 

Prochain vol dans deux heures.

Nous voici arrivés à Roissy, et après une nuit à essayer de récupérer le décalage horaire, nous regagnerons la Bretagne demain en début d'après-midi.

Ici se termine ce long voyage à travers l'Inde.

mercredi 6 mars 2019

Des gestes d'amitié



Il est une coutume en Inde qui peut surprendre  l'européen que nous sommes. Ici les hommes par geste d'amitié, se promènent en se tenant par le cou, par la taille, par la main, ou encore par les petits doigts.

Quelques images, afin de faciliter la compréhension.






Ne cherchez aucune autre symbolique à ces pratiques. Il s'agit uniquement d'un geste amical.

mardi 5 mars 2019

Dernier jour en Inde



Après avoir déposé le sac à la consigne de l'hôtel, nous sommes partis faire du shopping sur un des marché de Jaipur.


Nous avons poursuivi la ballade dans les rues de Jaipur, sans but précis.


Difficile de charger plus.

Une bijouterie

Les éboueurs

Le musée Albert Hall






Pour nous rafraîchir, nous nous sommes arrêtés dans un bâtiment portant l'enseigne Coffeesthan.


L'accueil simple, propose des milkshakes avec de nombreux parfums. Je demande s'il est possible de s'asseoir, car il n'y a ni tables, ni chaises. Le garçon nous demande de le suivre, et nous montons au deuxième étage, en ayant gravi les escaliers en cours de ponçage, avec de la sciure de partout. Par contre au deuxième étage nous découvrons une salle flambant neuve, avec des fauteuils et des tables pour certains, encore emballés. Un garçon nous monte les milkshakes. Un autre homme plus âgé, s'approche. Puis un autre. Ils nous demandent s'ils peuvent nous prendre en photo, car nous sommes les premiers clients. Ils nous demandent de trinquer avec nos verres de milkshake, pour la pose, pour la publicité de l'établissement.

En France, une situation pareille est inconcevable. Les luminaires ne sont pas encore accrochés. Les fils électriques pendent le long des murs. Dans un coin, sont empilées, des caisses en cours de déballage. Par contre, quand ce sera terminé, l'endroit sera magnifique.





 Après avoir récupéré nos sacs, nous avons fait appel à notre pote UBER, pour nous emmener à l'aéroport.

A l'hôtel de New Delhi, ils nous ont surclassés car nous sommes arrivés en avance. Il est quand même 21 heures.





L'aventure indienne se termine demain matin.

lundi 4 mars 2019

Jaipur


J’avais demandé un petit déjeuner ce matin à 6 heures, mais quand je suis descendu à la réception, et que dans la pénombre j’ai aperçu une forme allongée sur le canapé, forme depuis laquelle s’échappait un fort ronflement, j’ai compris que nous devrions partir pour l’aéroport, le ventre vide.

Au comptoir d’enregistrement ils m’ont demandé la carte de crédit avec laquelle j’avais payé les billets d’avion. Comme il s’agit de la carte que la banque a mise en opposition, et que je ne sais pas où je l’ai rangée, j’ai dit qu’elle était détruite. Il a fallu racheter des billets, et se faire rembourser les premiers. Tout cela a pris un certain temps, mais nous avons quand même eu le temps de prendre un petit déjeuner.

Le temps de déposer les sacs à l’hôtel et nous partons pour le City Palace. Ce palais situé au cœur de la ville rose, est toujours habité par le Maharaja, et ne se visite donc pas entièrement.







L’architecture est différente de ce que nous avons vu jusqu'à présent. Différents bâtiments aménagés en musée, magasins d’artisanat et autres buvettes. Dans l’un des bâtiments, un tisserand qui réalisait un tapis, nous a proposé d’essayer. Chacun notre tour, nous avons pris part à la réalisation dudit tapis.


Un peinte a accepté de nous vendre un de ses pinceaux, qu’il réalise lui-même avec du poil d’écureuil, qui permet de peindre de fins détails. Il utilise pour ses peintures, des couleurs naturelles, qu’il obtient avec des plantes, des roches, et même du fer. Il a réalisé un dessin devant nous, qu’il a dédicacé à Isabelle.


A quelques pas, nous continuons nos visites par le palais de vents. Le symbole de Jaipur. Une imposante façade dans laquelle fenêtres et moucharabiés, permettaient aux femmes d’observer l’activité de la rue, sans être vues.





C'est l'heure de pointe. Le son du klaxon, ne les fait pas avancer plus vite.

Pour le diner nous sommes monté au troisième étage de l’hôtel, où est implanté un restaurant. Lorsque nous sommes entrés dans la salle vide, les 4 serveurs se sont activés, pour nous apporter menu, verres, bouteille d’eau. A la lecture de la carte, nous avons tout de suite compris, que tout serait épicé. Comme nous avions vu sur la carte du bistrot, situé au 1er étage à côté de la réception, des pizzas, nous avons décidé de changer de chaumière. Fausse alerte pour les serveurs.
Nos espoirs se sont vite envolés, à la première bouchée. Eh oui, une pizza épicée. L’ambiance était par contre plutôt sympa, avec de la bonne musique. 3 jeunes qui fumaient la chicha m’ont proposé de les rejoindre pour partager avec eux cette fumée naturelle, et complètement inoffensive selon leurs dires. Je suis allé voir par curiosité, mais n’ai pas tenté l’expérience.

J’avais demandé à la réception, où je pouvais me procurer une pile pour ma souris. Ils m’ont proposé d’aller me l’acheter. Mais ce soir ils m’ont rendu ma pile qui est introuvable dans le quartier., me précisant que c’est un modèle très spécial. Une simple pile ronde type AA, on ne peut plus courant en France, semble être ici, un produit d’exception.

dimanche 3 mars 2019

Karol Bagh



Notre hôtel est situé dans le très commerçant quartier de Karol Bagh. En quittant l'hôtel ce matin nous avons rencontré un gars qui s'est étonné de nous voir en t-shirt, car il avait une doudoune et une écharpe. C'est vrai qu'ici la température n'est pas la même. Il ne fait plus que 21°. Il nous a expliqué qu'il y avait pas très loin, des magasins d'état, dans lesquels les prix sont hors taxe, et il y a possibilité de se faire envoyer des colis sans aucun frais d'expédition. Comme il allait dans le même sens, il s'est proposé de nous accompagner. Ce qui nous a permis de discuter un petit moment ensemble. Il avait minimisé la distance, et à mi chemin, il nous a proposé de prendre un rickshaw et de partager les frais avec lui.
Nous avons vu de très belles choses dans ces magasins, mais étant devenus raisonnables, nous n'achetons plus de bibelots, et autres souvenirs.
Nous avons ensuite pris le métro pour retourner dans le quartier de Connaught Place, où Isabelle avait repéré un tissu, lors de notre première étape au mois de janvier, mais nous n'avons pas retrouvé le magasin. C'est à nouveau en métro que nous avons regagné Karol Bagh, où nous avons flâner dans les rues marchandes.





La religion est toujours présente




Le même quartier de nuit



La mode féminine




Et la mode masculine. Il est dommage qu'ils ne soient pas tous habillés comme ça. Les costumes sont si beaux, et cela leur va si bien.




Ayant repéré un Mc Do dans l'après-midi, nous avons décidé pour une fois de changer un peu de la nourriture épicée (trop épicée). Le Mc Do, ressemble à tous les Mc Do, mais les burgers ont des noms bien différents, et certains sont bien spécifiés épicés. Deux cependant ont des noms qui nous sont familiers. Le Mc chicken, et le Filet o fish. Nous optons pour des Mc Chicken. Ouf, ils ne sont pas épicés. Pour terminer ce repas en beauté, nous décidons d'aller dans la pâtisserie juste en face, dans laquelle nous avions bavé devant des tartes au chocolat et fruits secs.  Nous les ramenons à l'hôtel, avec également des macarons à la mangue.
Je demande à la réception de nous monter deux thés pour accompagner les tartes. Il y a une chose à laquelle nous ne nous attendions vraiment pas, c'est celle de trouver des épices dans les tartes au chocolat.
Nous gardons les macarons pour demain, en espérant que les Dieux Epices, n'auront pas encore frappé.
Demain départ à 6 heures 30 pour Jaipur.

samedi 2 mars 2019

Départ d'Ellora




Nous avons libéré la chambre à 11 heures. Il nous reste à patienter jusqu'à 15 heures pour prendre un taxi pour l’aéroport.
Nous nous installons dans le jardin, qui, à la base est une bonne idée. Encore aurait-il fallu y mettre des sièges confortables. Impossible de s’allonger sur les transats dont les barres métalliques vous rentrent dans le dos, et de même pour les chaises dont les dossiers sont inclinés vers l’avant. Pourtant la situation se prête volontiers à s’y installer, face aux collines et aux grottes.






Hier j’ai reçu un message de l’hôtel où nous nous trouvons, faisant réponse à ma demande de transport depuis l’aéroport à notre arrivée à Ellorâ. Visiblement cela fait trois jours que nous sommes dans leur hôtel, et ils ne se sont pas encore aperçu de notre présence. J’ai hésité à répondre.

Le orange leur va si bien. Et cela fait si naturel...



Devant l’hôtel, de nombreux taxis sont en stationnement, mais aucun ne veut aller jusqu'à l’aéroport. J’ai demandé à la réception de nous appeler un taxi. 20 minutes plus tard, un des nombreux serveurs du restaurant, s’est transformé en chauffeur, et nous a conduit à Aurangabad.

Nous sommes une nouvelle fois largement en avance. Nous préférons avoir de la marge, car il y a souvent un truc qui déraille ici. Le couple avant nous n’est pas passé au contrôle des bagages. Ils ont dû passer par la fouille de leurs sacs, tout comme ceux qui se trouvaient après nous. Pour une fois nous avons de la chance.


Dans la salle d’embarquement notre attention a été attirée par quatre personnes attablées à une table de jeux. Nous nous sommes approchés et avons découvert le Carrom board. Un jeton blanc que les joueurs utilisent chacun leur tour, en essayant de faire tomber les jetons des adversaires dans des trous situés aux quatre coins de la table de jeux.





Nous avons éviter d'en acheter


Notre avion a pour une fois décollé à l’heure.

Le taxi nous dépose à l'hôtel que nous avions réservé, et là, surprise, le réceptionniste nous apprend que l'hôtel est fermé, mais que notre réservation a bien été prise en compte. Nous allons être logés dans la même chaine d'hôtel, mais à une centaine de mètres de là. 

Installés dans notre nouvelle chambre, nous entendons le son d'un téléviseur émanant d'une chambre voisine. Après avoir patienté jusqu'à 22 heures 30, je me suis présenté à ladite chambre qui était entrouverte. En fait il y avait 6 bonshommes sur le lit, en train de manger. Je leur ai demandé de baisser un peu le son. Il m'ont dit de rentrer. Je n'avais pas du tout envie de finir sur le lit avec eux, pour manger. Ils ont gentiment accepté de baisser le son. De toute façon, aucun ne regardait la télé. En les saluant, j'en ai profité pour fermer la porte de leur chambre.

Nous allons pouvoir dormir.