La piscine de notre résidence n'est pas encore assez chaude pour s'y baigner.
Quoi que.....
La piscine de notre résidence n'est pas encore assez chaude pour s'y baigner.
Quoi que.....
Après trois semaines de pharyngite, pour Isabelle, nous prenons la décisions de rendre une petite visite au personnel soignant de l'hôpital d'Almuñécar.
Le verdict du médecin est sans appel, un traitement à base d'antibiotiques est nécessaire. Munis des ordonnances, une pour les antibiotiques, et une pour du paracétamol dosé à 1 gr, nous nous dirigeons directement à la pharmacie du coin.
Dans un élan de vaillance nous prenons la route pour la ville voisine de Salobreña.
Notre estomac nous rappelant à l'ordre, c'est vers le bar "La galera", sur le front de mer, que nous nous dirigeons, où des tapas nous font de l'oeil. Avec chaque boisson, un tapas est offert. Il faudra compléter pour assurer un repas digne de ce nom.
C'est le ventre plein que nous sommes partis à l'assaut de ce village blanc, perché sur une colline. Quand je dis perché, c'est perché. Nos forces n'étant pas à leur puissance maximale, j'ai décidé de monter le plus possible en voiture. Après quelques frayeurs pour Isabelle, j'ai trouvé une place sur un parking, situé au sommet du village, près du château. Malheureusement à cette heure de l'après-midi, les portes ne sont pas encore ouvertes. Il n'est que 14heures, et le château n'ouvre qu'à 16h00. Il ne fait que 17 degrés, et le vent frais ne nous engage guère à patienter deux heures, exposés à toutes les forces d'Eole. Encore une visite reportée.
Dissimulé, dans une pinède sur les hauteurs d'Almuñécar, la Ermita de la punta de la mona, est un lieu de culte catholique. D'architecture basique, la visite permet surtout de profiter d'un lieu paisible et de contempler la ville d'Almuñécar dans son intégralité.
Nous avions à la base, pris de la hauteur, pour visiter un endroit proposant une exposition de sculptures, peintures, et des concerts de musique de chambre. Malheureusement nous nous sommes trouvés devant portes closes. Après renseignements pris sur leur site internet, une prise de contact préalable, est nécessaire afin de fixer une date et une heure pour y être accueillis pour une visite privée. Donc à refaire, en téléphonant avant d'y aller.
De retour au niveau de la mer...
Et pour agrémenter notre début de soirée, un spectacle dont on ne se lasse jamais.
Les deux monuments emblématiques de Séville sont sans Conteste l'Alcazar et la Cathédrale. Les deux se font face, se disputant de façon éhontée le nombre de visiteurs. Pour ne pas faire de jaloux, et après avoir visité l'Alcazar, sans y voir de privilège dans l'ordre des visites, nous nous sommes aujourd'hui dirigés vers la cathédrale.
A part quelques cars de touristes tout frais arrivés d'Asie, il n'y a pas foule, et même en réservant une heure avant sur internet, je n'ai eu aucun problème pour choisir notre heure de visite. Comme nous avions une demie heure d'avance, nous avons gentiment demandé au gardien si nous pouvions entrer tout de même. Et c'est tout aussi gentiment qu'il a accepté.
Construite en lieu et place de l'ancienne mosquée, lors de la reconquête, le clocher de la cathédrale, a pris place dans l'ancien minaret, seul élément rescapé de la mosquée.
Le tombeau de Christophe Colomb
La Giralda, 104 mètres de haut, l'équivalent de 37 étages à grimper, mais la vue est exceptionnelle. Pour atteindre le sommet, il n'y a que 17 marches. La montée se fait dans un couloir incliné articulé autour de la partie centrale de la tour.
Le billet de la visite de la cathédrale, incluait également l'entrée de l'église El Salvador. Comme elle se trouve sur notre chemin, nous nous y sommes arrêtés.