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lundi 16 mars 2020

Départ du Cambodge


Lundi 16 mars 2020



Nous avons quitté notre hôtel, non pas en tuk tuk mais en voiture, pour rejoindre l’aéroport de Siem Reap, situé à 15 kilomètres. C’est le réceptionniste, serveur, qui a joué le rôle de chauffeur, pour nous conduire.

L’enregistrement fait, nous nous installons en salle d’embarquement n° 3. Il n’y a pas foule, et l’écran affiche un vol pour Luang Prabang, mais deux heures avant le nôtre. Quelques instants plus tard, tout le monde embarque. Nous ne sommes plus que 6 personnes. Je m’inquiète un peu, et je me fais confirmer par le personnel au comptoir, que nous sommes bien à la bonne porte. Pas d’erreur.
Arrive notre tour d’embarquer, et nous ne sommes toujours que six touristes. L’hôtesse nous accueille, et le chef de cabine nous conduit jusqu’à notre place. Il aurait très bien pu nous dire de nous installer à l’endroit que nous souhaitions. En fait nous étions tous les six regroupé au milieu de l’appareil, au décollage seulement, car ma tablette étant cassée, nous avons changé de sièges.
Nous avons eu droit à un sandwich, un cookie et une boisson. Le service était rapide.
Il va falloir qu’on regarde les informations ce soir, il y a un truc que nous avons dû louper. Plus personne ne prend l’avion. Ils veulent nous faire peur. Cela a d’ailleurs l’air de fonctionner, puisque notre voisine a désinfecté les accoudoirs et les tablettes, avant de terminer de s’installer. J’ai cru un moment qu’elle allait sortir un rideau pour s’isoler, en ayant pris soin auparavant de nous asperger de désinfectant.

Nous prenons, nous aussi quelques précautions, notamment en ce qui concerne l’hygiène des mains.




Alors, nous sommes bien arrivés au Laos. Aucun contrôle à l'arrivée, hormis les passeports et les visas. Comme nous n'étions que 6, les bagages ont vite été débarquées. Je suis rassuré, car j'appréhendais d'être refoulé. Comme le Cambodge, ferme ses frontières, je ne sais pas où nous aurions atterris, bien que j'avais regardé l'option Thaïlande, qui pour le moment, ne semble pas mettre d'obstacle à l'entrée de visiteurs sur son sol, pays pour lequel aucun visa n'est nécessaire.

Pas de trace de taxi à la sortie de l'aérogare. J'appelle la guest house, qui me répond, qu'il m'avait envoyé un message pour savoir si nous voulions une navette. Effectivement ils m'ont envoyé un message mais lorsque nous étions dans l'avion. Ce n'est pas grave, il me dit que dans 5 minutes nous aurons un véhicule pour nous récupérer. Effectivement 5 minutes plus tard, un mini van venait nous chercher.

Notre guest house








Nous sommes au bord du Mékong, alors juste après nous être installés, nous sommes descendus et avons pris place à la terrasse d'un restaurant sur la rive du fleuve. On se croirait en vacances. Encore une fois, les touristes ont déserté. Nous sommes les seuls clients. A notre arrivée, un groupe de 5 ou 6 jeunes, quittait le restaurant, en nous disant que la nourriture était bonne. Nous les avons crus et effectivement c'était bon, mais plus pimenté qu'au Cambodge.



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