Dimanche 29 mars 2020
Ce matin, un rassemblement est organisé par un groupe formé sur Whatsapp, devant l'ambassade de France. Cette manifestation n'est en aucun cas dirigée contre les services de l'ambassade de France, qui, ayant nous mêmes fait deux séjours en ambassades, nous savons, doivent faire le maximum pour nous trouver une solution. Nous nous rassemblons pour diffuser un message sur les réseaux sociaux, et montrer qu'il y a des français bloqués dans ce pays qu'est le Laos, qui pour beaucoup est inconnu.
Alors que nous allions quitter l'hôtel, un couple de français est justement en ligne avec l'ambassade, et la femme me dit, tu devrais prendre le téléphone à la suite, car ils recensent les français. J'ai attendu mon tour, et la personne de la section consulaire, après m'avoir demandé mon nom, a voulu vérifier tous les renseignements qu'elles avaient en sa possession, puisque nous nous étions déjà signalés par mail à l'ambassade et sur Ariane, l'application du Ministère des Affaires Etrangères.
Nous étions une petite délégation de notre hôtel, à nous rendre à pied à l'ambassade située à 1km5, en file indienne, espacés d'un mètre, et porteurs de masques.
Nous avons été rejoints par d'autres petits groupes, de personnes, qui avaient leur place sur le dernier vol, mais la compagnie ayant fait du surbooking, ont été refusé au moment de l'embarquement.
Personne ne s'est manifesté de l'ambassade. Ce n'était pas du tout le but recherché non plus. Aucun lancé de pavés. Aucune intervention des forces de l'ordre. Nous n'avons dérangé personne. Nous n'avons même pas sonné à l'ambassade, qui devait se demander ce que faisait ce groupe de personnes devant chez eux. Je sais très bien que les caméras étaient braquées sur nous, et le garde de permanence devait nous observer.
La maison située en face de l'ambassade. Le style est différent.
Sur le retour, nous avons visité tous les temples que nous croisions, avec un couple de Montpellierains, qui loge dans le même hôtel que nous.
Dans celui-ci, des bonzes, plus des novices d'ailleurs, étaient en train de tailler les arbres, dont un manguier. L'un deux s'est approché de mois et m'a offert une mangue verte. Nous ne sommes donc pas encore indésirables, et ce geste prouve peut être que si nous sommes mis à la porte de l'hôtel, nous pourront nous réfugier dans un temple.
Tissage en laine devant les fenêtres
Vue de l'extérieur
Il ne faut pas se fier aux inscriptions. The living library (la bibliothèque vivante), est en fait un café restaurant, dont le cadre est splendide.
Nous avons trouvé notre restaurant pour ce soir. Le couple qui nous accompagne, nous propose de venir avec nous. Les tarifs sont exactement les mêmes que dans les autres restaurants. (Entre 25000 et 50000 kips le plat, soit 2,5 à 5 euros environ).
Avant de rentrer à l'hôtel, nous avons commandé juste en face des smoothies aux fruits de la passion, histoire de se rafraîchir de cette ballade rendue éprouvante par la chaleur.



















Dimanche confiné , nous ne faisons pas de courses , donc merci à la télé , la radio , les livres et la cuisine... Nous pensons à vous , j'ai vu que vous aviez des masques ,ici c'est introuvable !alors on essaie de nous faire croire que c'est inutile!!!pour les courses ce serait utile pourtant! Nous suivons vos difficultés pour rentrer et vous ètes pourtant réactifs.A bientot Colette
RépondreSupprimerC'est joli ce pays , dommage de ne pas pouvoir aller visiter le Vietnam ...Ici ,je pense que nous sommes partis pour un confinement plus long , disons la mi-mai ,au moins .Amitiés .Colette
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