Jeudi 12 mars 2020
Pour ce deuxième jour de visite d'Angkor, nous partons un peu plus tard. 6 heures du matin, c'est une bonne heure pour les braves. Et nous sommes des braves.
Arrivés sur le site, notre chauffeur de tuk tuk, nous explique que seul Angkor Vat est ouvert, mais nous l'avons déjà visité. Les autres n'ouvrent qu'à 7H30. Je lui demande de nous conduire dans un endroit sympa pour patienter une heure. Il nous propose une montagne. Pourquoi pas.
Et en effet il nous dépose en bas d'une colline. C'est ainsi qu'à 6H30 du matin, nous nous retrouvons sur un chemin de terre dans la forêt, pour grimper sur la colline, où nous découvrons un temple, splendide. Un temple rien que pour nous, puisqu'il n'y a aucun visiteur. C'est trop génial ce coronavirus. (Tant qu'on ne l'attrape pas)
PHNOM BAKHENG
La foule en bas en bleue, c'est Isabelle qui dessine.
L'empreinte de pied de Buddha est un symbole récurrent en Asie.
Le chemin que nous avions pris pour monter, est fermé lorsque nous décidons de redescendre. Le garde barrière nous invite à emprunter le sentier des éléphants, lesquels ont d'ailleurs été mis à la retraite, les organisations de défense des animaux, ayant réussit à faire admettre que les éléphants utilisés pour promener les touristes, souffraient énormément de la chaleur, et la mort d'un des pachydermes a stoppé net cette activité, début 2020. Moins praticable que le précédent le sentier nous ramène cependant au même endroit. Nous avions peur de ne pas retrouver notre tuk tuk.
Sur la route nous passons sous une porte, comme nous l'avons déjà fait plusieurs fois à Angkor. Je trouve dommage que les véhicules soient obligés d'emprunter ce passage. Une petite bifurcation par la forêt, serait peut être plus salutaire pour ces vieilles pierres.
Tuk Tuk man nous dépose devant l'entrée du Prasat Preah Khan, une enfilade de petites pièces traversées par un long couloir.
En quittant le temple, nous retrouvons notre tuk tuk, endormi dans son hamac. Malgré les cris de ses compatriotes tuk tuk, pour le réveiller, il est resté plongé dans ses rêves. Je me suis mis à le bercer dans son hamac, et au bout d'un moment il s'est réveillé, tout honteux. Je lui ai demandé si c'était la "classe couchette".Le pauvre, il n'y a rien d'autre à faire pendant que nous visitons les temples. La situation va d'ailleurs se représenter plusieurs fois dans la journée. Je l'ai tout naturellement surnommé 'The sleeper" (le dormeur).
Un petit site, qui n'aura nécessité que très peu de temps pour le visiter. Constitué, d'un bassin central, entouré de 4 bassins plus petits, il est situé sur une île artificielle dont l'accès se fait par une longue passerelle de bois.
PRASAT PREAHNEAK PEAN
Nous sommes revenus juste à temps pour le petit déjeuner. Rendez- vous est pris avec notre tuk tuk, pour qu'il vienne nous chercher à 15 heures pour la suite des visites. Il fera encore très chaud, mais les temples fermant à 17 heures 30, nous n'avons pas d'autre option.
Nous débutons par Banteay Kdei, un petit complexe niché dans la forêt
Nous terminons nos visites d'Agkor par Ta Prohm, dont une grande partie a été laissée dans un semblant d'abandon, Les immenses fromagers ont ici pris le dessus sur la pierre.
A l'entrée, comme toujours des échoppes d'artisanat. N'ayant que le sac à dos, ce qui limite nos achats, nous sommes de très mauvais clients.
Là, le gars s'est appliqué pour l'extérieur, afin que cela tienne (plus ou moins) debout, mais à l'intérieur il a tout mis en vrac.
Cette petite pancarte, découverte au bout d'une galerie. Il est temps de nous prévenir. Nous n'avons plus qu'à faire demi tour.
Petite pause... Les 12 kilomètres sous la chaleur, commencent à se faire sentir. Nous avons d'ailleurs croisé sur ce site, un des français qui se trouvait dans le mini van avec nous au cours du trajet Battambang/Sien Reap. Il semblait sortir d'un concours de t-shirt mouillé. Il faut dire qu'il avait fait la journée non stop. Pour lui aussi, il était temps que la journée se termine.
Je vous ai un peu inondés de photos aujourd'hui mais bon... c'est Angkor quand même...













































































































Sublime tout simplement, que de richesses et de poésie.
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