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mardi 17 septembre 2019

Le retour




Voila l'aventure new-yorkaise qui se termine. J'ai demandé à Gabriel, notre logeur si nous pouvions rester jusqu'à ce que notre chauffeur vienne nous chercher.  Comme il doit sortir, il nous a demandé de simplement laisser les clefs sous le paillasson en sortant. Comment Fabian est-il devenue Gabriel ? En fait ce sont deux frères. Fabian n'est pas toujours à New-York. Gabriel est arrivé à New-York en 1992. Il était photographe, mais maintenant travaille sur son ordinateur pour faire de la retouche photo pour d'autres photographes. C'est pour lui moins stressant. Il nous a remercié d'avoir été si discrets. Je lui ai retourné le compliment. Il nous a dit qu'il ne voulait pas déranger. Il est devenu plus causant au moment de partir. C'est dommage.

Nous voici rendu en salle d'embarquement. Notre chauffeur était en avance, mais nous avons tourné une demie heure dans Manhattan, avant de prendre la route pour l'aéroport.

Installés dans une rangée de quatre, nos voisins ont changé de place pour passer devant. Une femme est passé et j'ai vu qu'elle convoitait les deux places libres près de nous. Et en effet elle s'est installée dans une des places devenue libre. J'ai moi aussi changé de place, et me suis installé entre elle et Isabelle. Au bout d'un moment, voyant qu'elle ne pourrait avoir deux places pour elle, elle est repartie et nous avons pu profiter de nos quatres places pour prendre nos aises
.

Suite à une avarie technique nous avons du embarquer dans un wagon qui n'était pas celui qui était initialement prévu. A débuté une pagaille, les places ayant été attribuées en double, il est évident que nous ne pouvions avoir tous une place assise. Certains étaient debout, d'autres assis sur les bagages. Plusieurs fois avant qu'on ne monte ils ont lancé des appels pour savoir à qui appartenait un bagage oublié dans un compartiment. Une fois que nous étions tous à peu près casés, ils nous ont fait débarquer en attendant que le service de déminage fasse exploser la valise. Il aurait été plus judicieux de s'occuper de la valise avant de nous faire monter. Une heure plus tard nous avons pu enfin partir. Nous avons auparavant pris soin de demander à un contrôleur de nous indiquer une voiture dans laquelle nous n'aurions aucun soucis pour trouver une place disponible.

Bien contents de retrouver notre maison...


lundi 16 septembre 2019

Messe du dimanche



En ce dimanche matin, jour de messe, nous nous sommes levés à 6 heures, pour nous rendre à la First Corinthian Baptist Church, afin d' y assister à une messe gospel.

Plusieurs sites internet vantaient la qualité des chants gospels, et de l'office de cette église. La messe a commencé par un chant gospel, accompagné d'un très bon orchestre. Nous avions l'impression d'assister à un concert de rock. Ensuite, un quart d'heure de publicité sur des écrans géants, avant le sermon en lui même qui a duré environ une heure et demi. Pour terminer, nous avons eu droit à un nouveau chant gospel, pendant la quette. Un peu décevant.






Pour nous remettre, direction Amy Ruth's. Un restaurant réputé à New York, et notamment pour ses brunchs. Après avoir donné notre nom à l'entrée, nous avons été appelé 10 minutes plus tard pour être installés dans une des salles. Ici aucune déception. La quantité et la qualité sont au rendez-vous. Le service super efficace.



Retour à l'appartement pour se reposer un peu car la nuit a été un peu courte, et je devais téléphoner à la compagnie de bus pour confirmer la réservation pour demain, et se mettre d'accord sur l'adresse et l'heure. Et oui, demain c'est le départ, fixé à 14 heures 15 de Manhattan.


Dans le hall de l'immeuble, un tableau noir à disposition des tous les occupants. C'est là que nous avons croisé une des habitantes à l'allure un peu farfelue, qui m'a expliqué qu'elle se trouvait dans le jardin sur la terrasse, et alors qu'elle tournait la tête, un colibri est passé si près d'elle, qu'elle a entendu le son "zoom". Elle s'est empressée de dessiner ce colibri sur le tableau avec l'inscription "Les colibris ont inventé le mot zoom". J'ai contrôlé le jardin, aucune herbe particulière, hormis le basilic, le persil, le thym, le romarin et le coriandre. Aucune à ma connaissance ne peut provoquer ce genre d'hallucination.




Ce soir nous nous sommes arrêtés dans une église où devait se dérouler un concert de jazz. Lorsque nous sommes arrivés sur la mezzanine de cette église d'architecture moderne, nous avons effectivement vu un orchestre se mettre en place. Nous sommes descendus et nous sommes retrouvés nez à nez avec deux hommes et une femme en tenues d'ecclésiastiques. J'ai tout de suite eu un petit doute sur le concert, mais comme l'assistance était réduite, il nous était difficile de nous dérober. L'orchestre a commencé à jouer, et une chanteuse puis deux les ont accompagnés.

Les pasteurs ont pris la parole chacun leur tour. Il s'agissait bien d'une messe. La deuxième de la journée. Cela commence à faire beaucoup. Il s'agit de la première église jazz. Par contre il y avait plus de musique que de sermon. L'orchestre était excellent, et nous avons finalement passé un bon moment. Tout le monde est venu nous serrer la main. Il y avait ensuite une collation à laquelle nous n'avons pas assisté. Il s'agit d'une église évangélique catholique. Ils ont très certainement du se demander ce que nous faisions là, sans pour autant oser nous le demander.




Presqu'en face une autre église. Nous ne l'avons même pas approchée, de peur de nous retrouver une contraints d'assister à une troisième messe.




dimanche 15 septembre 2019

Jour du marché aux puces à Brooklyn



Jour du marché aux puces à Brooklyn. Décidément, il y a beaucoup de choses à voir dans ce quartier. Tous ces quartiers périphériques, sont en fait les lieux branchés de la grosse pomme, Manhattan étant surtout réservé au Shopping des touristes qui viennent dépenser leurs billets verts. Ce que nous n'avons pas manqué de faire. D'ailleurs ce billet n'est pas en papier, comme dans nos contrées. Le dollar est en tissu. C'est sans doute plus pratique pour laver l'argent sale. Le dollar est composé de 25% de lin et 75% de coton. Mais la baisse de la production du coton et par conséquent la hausse de son coût, risque d'inverser la courbe, et le lin, d'ailleurs plus écologique que le coton, pourrait prendre le dessus, ce qui ne serait certainement pas pour déplaire à l'entreprise belge qui est le fournisseur de lin, à hauteur de 70% de la production des billets de banque américains. La présence du lin, procure au billet, une longévité supérieure, ce qui permet aux américains de conserver dans leur poche, un billet de 1 dollar en guise de porte bonheur (Le happy dollar).

Le marché aux puces est vide. Un peintre en bâtiment affairé juste en face de l'emplacement présumé du marché, nous oriente un pâté de maison plus loin. En fait il nous dirige vers un petit centre dont le nom est également flea market, mais rassemble uniquement des créateurs. Rien à voir avec les puces. Le portier d'un hôtel, à qui j'ai posé la question, m'apprends que le marché aux puces a déménagé, et se trouve maintenant dans un autre quartier, trop éloigné pour y aller à pied.

Nous décidons alors de nous balader sur Bedford Street, une rue de Brooklyn bordée de boutiques et de cafés sympa. Ce quartier est vraiment agréable.











Ici les nounours ont la taille mannequin


Retour sur Union Square où une troupe apparemment de militaires de la marine, défilent pour je ne sais quelle raison, torse nu.








Un avant après


Ce soir sur notre chemin, deux jardins communautaires sont ouverts. Nous en profitons pour aller y faire un tour, et au passage nous faire piquer par les moustiques.







Là, ça sent l'apéro concert...

samedi 14 septembre 2019

Jardin botanique de Brooklyn


Une nouvelle fois nous nous retrouvons à Brooklyn, pour y découvrir son jardin botanique. Il fait plus frais aujourd'hui.
Le jardin est splendide et pourvu d'une incroyable variété de plantes.


















Après Brooklyn, retour sur Manhattan, et plus précisément dans les quartiers de Chinatown et Little Italy.


Mais auparavant un petit passage par le pont de Manhattan.




Difficile de s'imaginer être à New-York, tant la culture asiatique, est présente. Tout y'est asiatique. Il se dit que certains, naissent, grandissent et meurent ici, sans avoir jamais prononcé un mot en anglais.
Nous y avons découvert un restaurant ouvert depuis 1920, dans lequel nous nous sommes régalés.







Changement de décor et d'origine. Le véritable Little Italy se trouve dans le Bronx, mais ce petit quartier est déjà très représentatif du pays de la Dolce vitta.