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samedi 4 novembre 2017

Paris/Casablanca

Notre vol Paris/Casablanca s'est bien passé. Quelques rangées devant nous se trouvait une femme de corpulence assez forte. Quand je dis assez forte, c'est pour ne pas dire obèse, puisqu'elle éprouvait des difficultés à se déplacer dans l'allée. Ces détails ne sont pas pour critiquer son physique, mais ils ont une importance pour la suite de l'histoire. Dans l'autre rangée, et un rang derrière cette première femme, se trouvait une dame africaine. L'origine ethnique revêt également une importance pour la suite. A un moment la femme obèse s'est levée et avait une attitude un peu inhabituelle dans un avion. Poussé par la curiosité, j'ai alègrement laissé ma tête se pencher dans le couloir et j'ai pu voir , qu'en fait cette femme avait certainement des problèmes au niveau des jambes, et faisait des exercices entre les sièges. En plus de ces exercices, elle, je ne sais pour qu'elle raison, tapait du pied, se laissant tomber littéralement de tout son poids sur son pied droit. La femme africaine, habillée en habit traditionnel de don pays, c'est à dire boubou et tongs, avait, certainement, pour encore plus de confort, décidé de quitter ses chaussures, et d'allonger sa jambe gauche jusque dans le couloir. Vous l'avez deviné, son pied s'est retrouvé, je peux le dire, broyé entre le sol et le pied de la femme obèse, pied au-dessus duquel se trouvait bien entendu tout le poids de ladite dame. Eclater de rire aurait été déplacé. Sourire n'était pas approprié. Je crois que "pouffer" est le mot le plus adapté. Oui, j'ai pouffé. Nous avons également eu la visite d'une dame qui faisit la promotion de ses livres sur la religion. Cela ressemblait aux témoins de Jéhovas qu'on remercie gentiment avant de leur refermer la porte au nez. Sauf que là, il n'y a pas de porte. Alors il faut se replonger très fortement dans ses occupations pour lui faire comprendre que ses convictions ne sont pas forcément les notres. Je dois avouer que jamais nous n'avions été confronté à une telle situation en avion. Passage de migration d'une lenteur extrême mais avec le sourire. Les marocains sont toujours aussi accueillants. Un petit passage par le tapis à bagagges pour s'assurer que notre sac ne s'y trouve pas. Il a bien été mis en transit pour être mis sur notre vol Casablanca/São paulo. La gare ferrovière se trouve dans l'aéroport. Direction notre hôtel à Casablanca qui lui se trouve juste en face la gare. Après une telle journée "dodo".

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