Hier matin, nous avons quitté Hanoï, pour aller en périphérie dans un village de poterie, dans lequel j'avais réservé un appartement. L'entrée est prévue à 14H00. J'ai envoyé un message à la propriétaire, pour lui demander si il était possible de laisser le sac à dos avant l'heure. Pas de réponse. L'adresse me paraissant imprécise, je lui envoie un second message afin d'obtenir un peu plus de détail sur l'adresse. Pas de réponse. Nous prenons un taxi Grab, qui nous dépose à l'adresse indiquée, et bien évidemment ce n'est pas le bon endroit. C'est un vieux village, et nous sommes censés nous trouver dans une résidence d'immeubles récents. Je demande un peu partout, mais personne ne connaît de Ruby. Dans un petit café local, une jeune fille accepte de me donner le mot de passe de son wifi, pour que je puisse tenter à nouveau de joindre la propriétaire. A nouveau, messages, mails, et appels téléphoniques. Toujours silence radio. Nous avons attendu 4 heures, sans obtenir la moindre réponse. Nous avons réservé un hôtel à Hanoï, pour y passer la nuit. J'ai contacté Booking.com, pour les informer. Ils ont annulé la réservation de l'appartement, et m'ont permis d'émettre un avis sur leur site, concernant ce manque total de savoir vivre.
Durant ces 4 heures, j'ai proposé à Isabelle de faire un atelier poterie. Une femme m'avait interpellé alors que je passais devant son atelier, pour venir s'essayer à la poterie. Elle a montré quelques gestes à Isabelle, et a repris ses activités comme si nous n'étions pas là. Isabelle a abandonné, car elle ne savais pas quoi faire. J'ai expliqué à la femme que si elle ne montrait pas un minimum, les gens ne risquent pas d'apprendre. Elle a quand même eu le culot de me réclamer l'argent de l'atelier. Elle l'attend encore.
Nous voici revenu à Hanoï.
Nous avons décidé, qu'ensuite nous irions changer un peu d'air à la campagne. D'après les infos que j'avais recueillis, le minibus se prend devant l'opéra d'Hanoï. Je m'y suis rendu pensant trouver un bureau de la compagnie de bus. Rien du tout. A force de demander à droite à gauche, j'ai terminé dans une baraque de tourisme. La femme m'a dit que pour acheter les billets il fallait aller au bureau situé à 25 kilomètres de là. Un monsieur en scooter Grab, était déjà prêt à m'emmener. Je lui ai dit que je n'allais certainement pas faire 25 kilomètres pour acheter un billet de bus. Finalement j'ai fait la réservation en ligne. Nous partons dimanche matin, car demain après-midi une nouvelle aventure commence pour Isabelle.
L'opéra d'Hanoï restauré en 1997, avec un financement de la France.
Dans les rues du centre d'Hanoï, les immeubles se suivent mais ne se ressemblent pas; De vieilles maisons côtoient des centres commerciaux flambants neufs.
Ce soir nous avons diner dans un restaurant coréen dans ce centre commercial. Nous n'étions pas les seuls. Il faut faire la queue avant qu'une table ne se libère. Buffet à volonté et pas cher, forcément.
Je ne sais pas s'il y a des radars sur les routes vietnamiennes, mais celui-là ne risque rien.
Les maisons vietnamiennes sont pratiquement toutes construites suivant les mêmes bases architecturales. Etroites, pour une histoire d'occupation des sols, au niveau des impôts, elle sont généralement élevées sur 3 niveaux. Les deux niveaux supérieurs sont toujours bien arangés, par contre le rez-de-chaussée n'est pratiquement jamais visible, car une terrasse, ou préau recouvert de tôles ondulées, vient gâcher toute la beauté de la construction. Lorsqu'on marche dans les rues, on ne voie que des tôles ondulées, et autres camouflages de fortunes.
En passant sur la voie rapide qui se trouve en surplomb, j'ai pu capturer quelques images sur lesquelles on peut enfin voir le haut des maisons.

















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