Rendez-vous est fixée à 13 heures, devant une école maternelle d'une ville de la périphérie d'Hanoï, pour Isabelle qui doit y faire un atelier coutellerie. Une jeune fille nous accompagne jusqu'à l'atelier, et nous servira d'interprète car la coutelière ne parle que le vietnamien. Nous sommes accueillis avec un café au lait, servi d'office dans la maison de la propriétaire. Une maison qui comme les autres pourrait être jolie si la tôle ondulée n'existait pas au Vietnam.
Tout débute par un morceau de tôle, le même qui sert à faire des lames de suspension. Je ne vois pas le rapport, mais devant mon étonnement, elle m'a fait voir une suspension de camion en photo.
Il faut ensuite tailler le manche
Et ensuite découper, meuler, affuter....
Et au final
Un petit tour dans le quartier avant de regagner la capitale
Qu'est-ce qui passé par la tête de cet architecte, de terminer ainsi cet immeuble complètement commun et sans style particulier, pour ne pas dire moche. Si notre chambre n'était pas située au 9ème étage, nous ne l'aurions jamais remarqué.
Ce soir, resto japonais. Isabelle a bien eu le plat qu'elle avait commandé. Par contre le mien ne ressemblait pas du tout à ce que je voulais. Quand mon doute est apparu, j'ai levé les yeux vers la serveuse, alors qu'elle discutait avec un des ses collègues, en me regardant discrètement, certainement pour voir si j'allais m'en apercevoir. Je suis allé la voir pour me plaindre, et avant que je dise quoi que ce soit, elle m'a dit qu'ils s'étaient trompé de plat. J'en avait déjà mangé la moitié, mais ils m'ont quand même rapporté le plat que j'avais commandé initialement.

























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