Aujourd'hui nous quittons Agra. Notre prochaine destination est Varanasi, anciennement Bénarès, est une des villes les plus anciennement habitée au monde.
Nous sommes allés au distributeur pour payer l'hôtel et le rickshaw, qui nous conduira à l'aéroport.
Quelques photos prises sur notre chemin :
Il reste encore un peu de place......
C'est parti... Ce matin il fait gris et froid. Enfin froid, tout est relatif, mais notre chauffeur est bien emmitouflé.
L'entrée de l'aéroport ressemble plus à un terrain militaire. Il faut présenter les cartes d'embarquement et les passeports pour obtenir l'ouverture des grilles, et interdiction de photographier à l'intérieur. Nous sommes bien sur la liste.
Isabelle qui n'est pas descendue, s'impatiente...
J'ai donc pris les choses en main... mais Isabelle a pris peur, et a quitté mon rickshaw...
Une fois dans l'enceinte, il faut présenter à nouveau les passeports et les cartes d'embarquement à une seconde grille, puis une nouvelle fois pour entrer dans l'aérogare, et encore une fois au contrôle des bagages, puis au comptoir d'enregistrement, et sur le tarmac avant de monter dans l'avion. Comme nous faisons un stop en cours de vol, mais sans changement d'appareil, ils nous les demanderont à nouveau avant de redécoller, puis à nouveau sur le tarmac à l'atterrissage. C'est bon cette fois-ci ?
Nous quittons l'aérogare de Varanasi, et cherchons désespérément notre chauffeur. Pas de pancarte à notre nom. Je me dis qu'il est peut être à l'intérieur, oui mais pour entrer à nouveau, il faut une carte d'embarquement pour un vol à venir, donc pas possible. Décidément c'est une obsession chez eux les cartes d'embarquement. Nous nous mettons un peu en retrait, et au bout de dix minutes il se présente à nous avec un vieux bout de papier, avec notre nom écrit au stylo à peine visible, en nous disant qu'il était là avant notre arrivée. C'est pas grave nous sommes en vacances. Entre temps nous avions été accostés par des rabatteurs, nous proposant leurs services de taxi, et nous demandant le nom de notre hôtel. Leur technique est en fait de connaître le nom de l'hôtel, de nous proposer de téléphoner, et de nous mettre en fait en relation avec un de leur comparse pour nous dire que celui où nous allions a du fermer, et nous emmener dans un autre établissement dans lequel ils touchent une commission. Comme je connaissais la combine, je leur ai répondu que je n'avait pas le téléphone, ni l'adresse, car ce n'était pas un hôtel, et que nous attendions un ami qui venait nous chercher, mais ils ont été très insistants.
A la maison d'hôte, nous sommes accueillis par la fille de la propriétaire, car cette dernière est chez le médecin. Dès son retour, je suis allé la voir pour lui demander si elle pouvait nous préparer quelque chose à manger. Une heure après c'était prêt. Après ce repas, elle nous a donné une carte de la ville, en nous expliquant où se trouvaient les principaux sites d'intérêt. Elle est très sympathique. La chambre est beaucoup plus simple que les précédentes, mais c'est beaucoup plus conviviale, car nous vivons vraiment chez eux, et avec eux.
Les vaches. Même pas peur...







coucou, je vous suis, j'espère que vous passez de très bonnes vacances en rentrant je veux voir votre carte d'embarquement!!!!!!
RépondreSupprimerOn l'a perdue à force de la sortir.
RépondreSupprimerUne petite indication pour nous dire qui nous écrit ?