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lundi 11 décembre 2017

La fin du voyage

L'auberge nous a accordé l'autorisation de laisser notre sac à dos dans leur casier sécurisé pour la journée.
Nous profitons de cette dernière journée pour aller visiter le parc d'Ibirapuera que nous n'avions pas fait en début de séjour.
Ce parc est comparé à celui du bois de Boulogne pour les parisiens. Un bel espace en pleine ville.





Nous avons pris ensuite un taxi pour rejoindre l'avenida Paulista, dont nous n'avions parcouru qu'une petite portion.
Beaucoup de centres commerciaux jalonnent cette avenue. Cela nous permet de profiter de l'air conditionné pour nous rafraîchir, car il n'y a aucun arbre permettant d'offrir un peu d'ombre aux promeneurs.
Sur cette même avenue nous avons pu admirer la maison des roses, ainsi que le parc Joaquim Eugenio de Lima, qui dans une ambiance forêt tropicale, permet de s'y rafraîchir à l'ombre des palmiers.





C'est à nouveau Uber qui nous a conduit à l'aéroport de São Paulo d'où nous avons décollé à 00H10.
Après 9 heures de vol, que je n'ai pas vu passer, grâce à un demi Donormil (astuce trouvée sur internet pour vaincre le décalage horaire), nous atterrissons à Casablanca, d'où nous décollerons une heure plus tard. Un peu juste la connexion mais nous l'avons fait.
Nous atterrissons à l'heure prévue à Roissy où nous allons rejoindre notre hôtel pour nous reposer. L'hôtel dispose d'une navette. Alors que plusieurs personnes attendent au niveau de l'arrêt des navettes de plusieurs hôtels, celle du notre arrive. C'est un minibus de 7 places. Sans même savoir combien de personnes allaient au même hôtel que nous, nous nous engouffrons dans la camionnette. Je n'ai même pas quitté le sac à dos. Une espagnole a fait de même, prenant sa valise sur ses genoux. C'est là que les embrouilles ont commencé. Visiblement tout le monde allait au même hôtel et attendaient depuis une heure. Ils s'en sont pris à l'Espagnole, lui disant de descendre avec sa valise. Comme elle ne parlait pas français, elle ne comprenait pas ce qu'ils lui voulaient. Elle semblait apeurée. Ils disaient que les trois de devant étaient arrivés après eux, et certains ne pouvait pas monter. J'ai dis à Isabelle de ne rien dire. Ils ont cru que nous étions étrangers. On s'est fait tout petits, et arrivés à l'hôtel, nous les avons laissé passer devant. Nous étions quand même 12 dans un véhicule prévu pour 7. Une femme est même arrivée à l'hôtel sans son mari qui n'a pas pu monter.
Demain matin nous prendrons le train pour Rennes, et notre voisine Karen, nous récupèrera à notre descente de bus à Bécherel.
C'est ainsi que se termine notre aventure brésilienne.

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