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vendredi 1 décembre 2017

A la recherche des dauphins roses

Après une matinée libre, Cristobald nous a donné rendez-vous à 15 heures pour tenter de rencontrer des dauphins roses. Dans la foulée nous devrions repartir à la pêche, car d'après lui, celui qui repart du Brésil sans avoir pêché un piranha, n'est pas venu au Brésil. Moi j'ai attrapé une sardine, je ne peux donc prétendre qu'être allé à Marseille.
Le lodge n'est pas relié au réseau électrique. C'est un groupe électrogène, ainsi que des panneaux solaires qui produisent le courant nécessaire au fonctionnement de l'établissement. Les bungalows sont alimentés de 18 h à 21 h. Comme je n'étais pas présent dans ce créneau hier, je n'ai pu recharger la batterie de mon appareil photo. Cristobald a demandé à un des employés d'enclencher le système solaire pour que je puisse remettre de la charge à ma batterie.


C'est reparti pour un tour de pirogue. Contrairement à nos automobiles dont il faut faire le plein pour rouler, les pirogues, il faut faire le vide pour naviguer. La pluie les remplissant d'eau, il faut écoper à l'aide de bouteilles plastiques coupées en deux, avant de pouvoir les utiliser.
Un groupe de 5 personnes et leur guide, partent pour une nuit en forêt. Il profite de notre pirogue pour que nous les déposions au point de départ de leur excursion.
Nous sommes donc 9 dans la pirogue. L'eau s'infiltre à l'intérieur au fur et à mesure que nous avançons. Le guide de l'autre équipe s'éloigne un peu de l'avant pour faire un peu moins de poids sur cette partie. Il va devoir cependant, écoper tout au long du trajet.

Nous avons poursuivi notre chemin beaucoup plus léger, à trois.
Nous avons aperçu quelques dauphins, mais impossible de les photographier, tellement ils sont rapides.
Nous avons continué la route fluviale afin de trouver un endroit propice à la pêche.
J'ai réussi à attraper un piranha. Je pourrais donc dire que je suis allé au Brésil. Isabelle ne pourra en dire autant. Nous ramenons un poisson pour trois.


Nous avons une heure de pirogue pour regagner le lodge. Il est temps de se mettre sur le chemin du retour.
Nous arrivons à 18 heures, alors que la nuit vient de tomber.
Cristobald a donné le piranha à la cuisinière afin qu'elle nous le prépare pour ce soir.
Arrivés au buffet, le piranha était présent, ainsi que celui de deux japonais installés à la table d'à côté.

Nous avons, pour notre dernière soirée ici, pris une caipirinha, et en avons offert une à Cristobald. Elle était plus corsée que toutes celles que nous avons pris jusqu'à présent. Isabelle a eu du mal à regagner la chambre, bien qu'elle ait ajouté de l'eau et du sucre, et en ne la terminant pas. Cristobald a partagé notre repas, et nous a donné rendez-vous demain matin à 5 heures 30 pour le réveil de la nature.

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