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vendredi 1 décembre 2017

Dernier jour à villa de lindoia

Ce matin départ à 05 heures 30, pour voir le lever du soleil.
Une promenade en pirogue en se laissant pousser par le courant.
Le calme absolu, uniquement perturbé par le chant des oiseaux.

Après le petit déjeuner, nous sommes allés rendre visite à une famille de locaux.
Installée sur les rives du fleuve, dans une vaste maison sur pilotis, cette famille de 12 personnes, vit en partie en autosuffisance, en partie de leur production, et notamment le manioc. Sur le terrain qu'ils exploitent, les plans de manioc voisinent avec, les ananas, les patates douces, les haricots verts et noirs, les mangues, les noix de cajou, et autres fruits et légumes tropicaux.
Seuls deux des fils étaient présents. Ils nous ont fait goûter différents produits qu'ils utilisent au quotidien. C'est comme ça que j'ai été amenée à tester un produit orangeâtre dans une bouteille plastique recyclée. Cristobald nous a expliqué qu'il était composé de jus de manioc, de piments, d'un autre composant dont j'ai oublié le nom, qui à l'origine est un poison, mais dont les effets sont neutralisés par le manioc. Heureusement qu'il ne m'en a donné qu'un bouchon, car j'avais la bouche en feu. Pour le moment je survis.
La maison est alimentée en eau, par pompage directement dans le fleuve, mais n'est pas potable.











De retour au lodge, comme nous avons un peu de temps avant le déjeuner, nous sommes allés faire un dernier tour dans la forêt, mais sans guide. Un chemin plus ou moins dessiné, permet de faire une promenade sans risquer de se perdre.

Nous étions 6 à reprendre la pirogue de luxe pour regagner l'endroit où le chauffeur nous avait laissé 4 jours auparavant. Le même nous attendait, mais cette fois avec un micro bus.
Nous nous sommes tous installés à l'arrière, mais comme il voulait de la compagnie je suppose, il m'a demandé ainsi qu'à Isabelle si nous voulions passer à l'avant. J'ai ainsi pu en profiter pour parfaire mon portugais durant les deux heures et demie de route. Sur le chemin nous avons dû éviter une voiture qui nous fonçait dessus. Endormissement, alcool ou téléphone, nous ne le saurons jamais. Le deuxième est un camion qui doublait dans un virage. Notre chauffeur qui a frôlé l'infarctus, a su réagir de façon appropriée à chaque fois. 
C'est vers 17 heures que nous avons retrouvé notre auberge, où nous avons récupéré notre sac à dos.

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