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lundi 18 décembre 2023

Au revoir Hanoï

 

    Nous quittons Hanoï, ce matin. Avant hier, j'avais réservé le car de Hanoï à Cat ba, et ce matin, après le petit déjeuner, comme convenu nous avons attendu devant l'hôtel. Nous étions à peine sur le trottoir, qu'un homme sur un scooter viens vers nous, et après s'être assuré de notre identité, nous a demandé d'aller attendre le car à l'angle de la rue. Il a répéter ce petit scénario à plusieurs reprises, et nous nous sommes retrouvés un petit groupe à attendre le car, qui est arrivé très rapidement.

    3 heures et demie plus tard, et après deux pauses pipi, nous sommes arrivés sur l'ile de Cat Ba, et le chauffeur s'arrêtait à chaque hôtel réservé par les passagers. 

    Notre car, très joliment décoré (je veux dire décoré), est piloté par un chauffeur qui arrive à conduire dans Hanoï, ce qui n'est déjà pas évident avec un car, mais avec un téléphone à la main, c'est un exploit. Nous sommes arrivés sains et saufs.




    Le patron de notre hôtel, nous attendait à la réception. Après nous être installés, je suis redescendu le voir, pour récupérer nos passeports, et lui réclamer quelques informations. Comme nous sommes un peu excentrés, je lui ai demandé comment rejoindre le centre ville. Il m'a proposé 2 solutions. La première, nous accompagner, lui même, et gracieusement sur son scooter. Pour ceux qui connaisse Isabelle, monter à 2 sur un engin à moteur  est déjà inconcevable, mais à 3, ce n'est pas du tout envisageable. La deuxième solution est de nous accompagner à pied pour nous montrer le chemin, qui mène au centre ville en 15 minutes. C'est très gentil à lui, mais je pense qu'on devrait trouver facilement par nous même, l'hôtel et le centre ville étant en bord de mer, je pense qu'en longeant la côte nous ne devrions pas trop nous perdre. Il m'a fourni également tous les renseignements sur les sorties dans la baie, car il possède également un bateau. Isabelle n'acceptant pas de monter à bord de n'importe qu'elle embarcation, sans en avoir contrôler l'état, vérifier les moteurs, la qualité de l'huile et du carburant utilisé, et bien sûr la présence de gilets de sauvetage, il a accepté ma requête d'aller voir ledit bateau demain dans la journée.

    Notre séjour sur cette île n'est pas bien définie et sera fonction de la météo. Depuis deux jours le temps est gris, et la température a bien chutée. Demain il ne devrait faire que 16°. Nous essaierons de programmer la sortie en mer, pour mercredi ou jeudi. 

    Pour le moment nous sommes biens installés, pour 12 euros, petit déjeuner compris. Non je n'ai pas oublié de zéro.










    Finalement, nous avons fait la moitié du chemin pour rejoindre le centre ville, mais ça grimpait dur. Nous avons fait demi tour. J'ai tenté de faire appel à un "GRAB", l'équivalent de "UBER",  mais  il n'y en avait aucun de disponible. Le gentil propriétaire de l'hôtel, m'a proposé d'appeler un taxi, et nous a également recommandé le restaurant de son frère. 

    Le restaurant du frère :


    Nous y avons bien mangé pour 6,50 euros à deux.

    Le front de mer, est jalonné de restaurant pour touristes, mais dans les rues adjacentes, on retrouve les restaurants plus modestes, et la cuisine de rue. J'avais d'ailleurs lu, qu'il était moins risqué de se nourrir avec la cuisine de rue, que celle des grands restaurants dans lesquelles l'hygiène était plus douteuse.

Un food court local :




    La promenade du bord de mer, ressemble à celle de toutes les villes balnéaires, et ne présente aucun intérêt. 






    Ici beaucoup de maisons ont des façades ressemblant à des vitrines, qui nous permettent  de voir les gens chez eux, en train de manger ou de regarder la télé dans leur salon, ou encore de faire la cuisine. C'est assez curieux.






Sur le chemin, nous avons trouvé une pharmacie. J'ai oublié d'amener un stick à lèvres, et aujourd'hui j'avais les lèvres qui me brulaient. L'officine était vide, mais dans la continuité la porte du logement de la praticienne était ouverte, sa fille en train de manger sa soupe à quatre pattes à même le sol. Surprenant. 

Elle n'avait de stick, mais m'a proposé une crème, qui semble efficace.

    
Essayez d'imaginer cette scène chez votre pharmacien habituel... (Les chaussons sont dans la partie pharmacie)



A l'issue de notre petite promenade nocturne, j'ai téléphoné à l'hôtel pour qu'il nous renvoie un taxi.






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