Les narcissiques pathologiques. Vous l'avez sans doute remarqué, ce besoin de certaines et certains, d'être incapables de prendre une photo sans se placer en premier plan de cet instantané, censé mettre en valeur un endroit, un monument, un paysage. J'observe bien malgré moi ces acteurs prenant parfois des poses, laissant penser qu'ils se prennent pour des stars, ou des beautés irrésistibles, dont les clichés ne laissent que peu de place, à la vrai beauté qui se cache en fait derrière eux. Alors oui, pourquoi ne pas se prendre en photo pour envoyer un souvenir à ses proches, ou garder le souvenir d'un moment agréable, mais de ne faire que des selfies, sans même observer réellement ce qu'il y a autour de nous. Comment peut-on se ridiculiser de cette manière ? Frida Kahlo, usait et abusait de l'auto-portrait. Que retient-on de ses tableaux ? Son visage, ou ce qu'il y a autour ? Attention, j'aime beaucoup Frida Kahlo, et sa peinture. La pauvre n'avait que peu de sujets autres qu'elle même à peindre depuis son lit, et ses motivations étaient donc autres. C'est juste pour démontrer qu'un selfie ne reflète en rien la beauté naturelle d'un lieu qu'on a envie de faire découvrir aux autres.
Ces pensées bassement philosophiques me sont venues en repensant à la journée d'hier, et toutes ces personnes, sur le toit d'une des plus belles cathédrales au monde, ne prenant même pas la peine de l'admirer, n'ayant que pour seule obsession de se prendre en photo, m'obligeant même à perdre de mon temps, en me demandant de les prendre en photo, avec leurs téléphones, résistant à l'envie de le laisser malencontreusement tomber d'assez haut pour le rendre inutilisable.
Bon continuez à poster vos selfies, car j'aime bien vous voir en photo mais pensez aussi de temps en temps à nous faire partager ce qui vous entoure. De toute façon aucune de mes relations n'est concerné par la description que je viens de faire.
Je me suis sans doute fait des ennemis, donc pour ceux qui restent, je vais poursuivre avec le récit de notre journée.
Comment parler de Milan, sans mentionner la Scala. Encore une salle détruite par les flammes et reconstruite, j'espère avec des normes de sécurité plus conséquentes.
De l'extérieur, rien d'exceptionnel, le Palais Garnier, n'a rien à craindre, la Scala ne lui fera aucune ombre au niveau de l'architecture. L'intérieur est soigné, et se distingue par son implantation en forme de fer à cheval. Une très belle salle dans laquelle s'est également produite la Callas. Je pense qu'elle a du faire tous les opéras de la planète.
Poursuivant notre chemin pour rejoindre un autre quartier, alors que nous étions encore près de la Scala, sur le trottoir d'en face, une devanture nous interpelle. Nous nous approchons, et ce que nous découvrons nous laisse interrogatifs sur la nature du commerce.
Est-ce un bistrot, un antiquaire ?... En fait les deux. Nous nous sommes installés à l'étage, d'où nous dominions l'ensemble, ou presque du rez de chaussée.
Pour digérer nous repartons à pieds en direction du château des Sforza. Sur notre parcours, notre attention est attirée par la cour intérieure d'une sorte de palais. Nous ne résistons pas à l'envie d'entrer. Des jeunes sont installés dans la cour. Nous commençons notre visite des lieux. Personne ne nous fait de remarque, alors nous poursuivons notre visite, par une première pièce ouverte. Un groupe de jeunes s'y trouvent, et un homme semble leur faire passer une audition. Nous faisons le tour de la pièce sans que personne ne fasse attention à nous. Nous allons faire ainsi le tour de ce bâtiment, en jetant un œil à ce qui est en fait des salles de cours, pour des étudiants puisqu'il s'agit de l'académie des beaux arts.
Nous arrivons enfin au château des Sforza. Datant du XVème siècle ce château nous propose une architecture peu commune. Abritant actuellement de nombreux musée, il fut la résidence des ducs de Milan.
Nous avons terminé notre journée par la basilique di Sant'Ambrogio, dont l'architecture est également atypique.
Une dernière petite photo de la cathédrale, en passant, où il y a toujours du monde.
Pendant ce temps là, la police veille devant l'opéra
Poursuivant notre chemin pour rejoindre un autre quartier, alors que nous étions encore près de la Scala, sur le trottoir d'en face, une devanture nous interpelle. Nous nous approchons, et ce que nous découvrons nous laisse interrogatifs sur la nature du commerce.
Est-ce un bistrot, un antiquaire ?... En fait les deux. Nous nous sommes installés à l'étage, d'où nous dominions l'ensemble, ou presque du rez de chaussée.
Pour digérer nous repartons à pieds en direction du château des Sforza. Sur notre parcours, notre attention est attirée par la cour intérieure d'une sorte de palais. Nous ne résistons pas à l'envie d'entrer. Des jeunes sont installés dans la cour. Nous commençons notre visite des lieux. Personne ne nous fait de remarque, alors nous poursuivons notre visite, par une première pièce ouverte. Un groupe de jeunes s'y trouvent, et un homme semble leur faire passer une audition. Nous faisons le tour de la pièce sans que personne ne fasse attention à nous. Nous allons faire ainsi le tour de ce bâtiment, en jetant un œil à ce qui est en fait des salles de cours, pour des étudiants puisqu'il s'agit de l'académie des beaux arts.
Nous arrivons enfin au château des Sforza. Datant du XVème siècle ce château nous propose une architecture peu commune. Abritant actuellement de nombreux musée, il fut la résidence des ducs de Milan.
Nous avons terminé notre journée par la basilique di Sant'Ambrogio, dont l'architecture est également atypique.
Après encore plus de 11kms parcourus, nous n'avons plus le courage de chercher un restaurant pour diner. Alors direction Auchan, pour acheter de quoi se préparer un repas à l'appartement.























Salut ! Je ne fais pas de commentaires mais je vous suis pas à pas !!! Très bien tes commentaires sur ces crétins de touristes "selfiens" !
RépondreSupprimerBonne continuation. Amicalement, Monique