Nous avons commencé cette dernière journée dans cet écrin posé sur l'adriatique par un repérage
pour le départ. Nous avons pris un Vaporetto pour rejoindre la gare de Venise.
Après un petit café au bistrot de la gare, nous reprenons un autre vaporetto
pour regagner le pont Rialto.
Nous avons passé notre après-midi à déambuler dans les ruelles de Cannaregio, seul sestiere (subdivision) relié au continent pas un pont. Comme le célèbre vénitien, Jacques Maison Neuve, (mais si, Giacomo Casanova), nous allons jouer les espions pour découvrir l'âme de ce quartier de la sérénissime. Mémoire vivante de la communauté juive, le ghetto offre une perspective différente de la ville, dû notamment au fait que les juifs chassés d'Espagne en 1516, et venus s'installer à Venise, avaient interdiction de construire en dehors de ce quartier, et ont donc du construire des immeubles plus hauts que les autres bâtiments de la ville. C'est à cette période qu'est apparu le mot ghetto, synonyme de quartier juif. Les artères sont aussi plus aérées.
Au cours de cette promenade, nous avons été happés par une boutique LINDT qui proposait des chocolats en dégustation. Nous ne voulions pas mais ils nous ont forcés à manger leurs chocolats. Je dois reconnaître qu'ils étaient bons.
Après une portion de lasagnes et un spritz plus tard, nous rejoignons nos appartements, pour une dernière nuit sur cette île.
Ce qui est insupportable ici, c'est le nombre impressionnant de touristes au mètre carré. Il faut jouer des coudes pour avancer, et nous sommes au mois d'octobre. Je n'ose même pas imaginer ce que cela peut être en été.






























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