Après un copieux petit déjeuner, avec en prime des pâtisserie qui pourraient être vendues en France, nous avons bouclé le sac, afin de libérer la chambre. Nous avons demandé à laisser le sac à la casa pour la journée.
Ce matin Rolando est seul pour s'occuper de nous. Elodia est déjà partie. Bien qu'elle gagnerait plus à tenir une casa comme son mari, elle préfère exercer son métier de médecin.
Le parque Marti est entouré de belles bâtisses. La cathédrale, le palais du gouvernement, un petit musée sans grand intérêt. Vient ensuite un magasin de produits d'artisanat local. Le palacio Ferrer, un bâtiment bleu pâle abrite un ancien palais en cours de réfection. De l'exterieur on peut apercevoir un escalier en colimaçon permettant d'accéder en haut d'une tour. Isabelle ayant peur de monter, elle décide de ne pas entrer. La personne à l'entrée nous demande 1 cuc par personne. Isabelle lui donne 2 pièces de 0,50 cuc pour moi, et la femme nous fait signe de rentrer tous les deux. Du coup Isabelle décide de suivre quitte à s'arrêter en cours de route. En fait, si elle n'était pas rentrer, je serais redescendu la chercher. Au premier étage des salons, meublés sommairement, une terrasse splendide offrant une vue magnifique sur la ville. Ensuite pour accéder en haut de la tour, il faut attendre son tour pour emprunter l'étroit colimaçon qui mène au sommet. Isabelle est restée en bas.
Toujours sur cette place se trouve le théâtre Terry datant de 1900. Le prix d'entrée est de 2 cuc pour la visite, mais il n'y a personne à l'entrée, donc ce sera gratuit pour nous. C'est un beau théâtre à l'ancienne avec une scène inclinée, permettant à tous les spectateurs, même ceux du premier rang de voir les pieds des danseurs. Dès que j'ai sorti l'appareil photo, un monsieur,assis sur la scène, m'a dit que c'était interdit. Pas de problème, nous sommes monté nous assoir au balcon, d'où j'ai pu prendre toutes les photos que je voulais.
En sortant la personne de la billeterie était revenue, mais nous ne sommes pas allés nous plaindre.
Cet après-midi, nous avons parcouru les rue de Cienfuegos, laissant trainer nos yeux sur la vie locale. Nous avons pu voir l'intérieur des classes d'une école. Dans l'une d'elle, la prof était affairée à son bureau, pendant que les élèves faisaient ce qu'ils voulaient. Il y en a une qui mangeait sa gamelle de riz, un autre dormait. D'autres encore faisaient les pitres au tableau, sous le regard de Fidel Castro et du Che, dont les portraits sont placardés sur les murs de classe.
Ce qui est surprenant dans les magasins, est la pauvreté du choix proposé. Pour la Saint Valentin, ils avaient fait un effort. Des compositions emballées dans du papier transparent, paraissant avoir déjà été utilisé. A l'intérieur, un déodorant, du savon liquide pour laver le linge et de l'huile pour la cuisine. Des fois, c'est peut être mieux de ne rien avoir.
Avant de nous rendre au terminal de bus, nous avons récupéré notre sac à dos à la casa. Elodia était rentrée. Nous avons pu les saluer tous les deux.
Maintenant en route pour Trinidad.
Ce matin Rolando est seul pour s'occuper de nous. Elodia est déjà partie. Bien qu'elle gagnerait plus à tenir une casa comme son mari, elle préfère exercer son métier de médecin.
Le parque Marti est entouré de belles bâtisses. La cathédrale, le palais du gouvernement, un petit musée sans grand intérêt. Vient ensuite un magasin de produits d'artisanat local. Le palacio Ferrer, un bâtiment bleu pâle abrite un ancien palais en cours de réfection. De l'exterieur on peut apercevoir un escalier en colimaçon permettant d'accéder en haut d'une tour. Isabelle ayant peur de monter, elle décide de ne pas entrer. La personne à l'entrée nous demande 1 cuc par personne. Isabelle lui donne 2 pièces de 0,50 cuc pour moi, et la femme nous fait signe de rentrer tous les deux. Du coup Isabelle décide de suivre quitte à s'arrêter en cours de route. En fait, si elle n'était pas rentrer, je serais redescendu la chercher. Au premier étage des salons, meublés sommairement, une terrasse splendide offrant une vue magnifique sur la ville. Ensuite pour accéder en haut de la tour, il faut attendre son tour pour emprunter l'étroit colimaçon qui mène au sommet. Isabelle est restée en bas.
Toujours sur cette place se trouve le théâtre Terry datant de 1900. Le prix d'entrée est de 2 cuc pour la visite, mais il n'y a personne à l'entrée, donc ce sera gratuit pour nous. C'est un beau théâtre à l'ancienne avec une scène inclinée, permettant à tous les spectateurs, même ceux du premier rang de voir les pieds des danseurs. Dès que j'ai sorti l'appareil photo, un monsieur,assis sur la scène, m'a dit que c'était interdit. Pas de problème, nous sommes monté nous assoir au balcon, d'où j'ai pu prendre toutes les photos que je voulais.
En sortant la personne de la billeterie était revenue, mais nous ne sommes pas allés nous plaindre.
Cet après-midi, nous avons parcouru les rue de Cienfuegos, laissant trainer nos yeux sur la vie locale. Nous avons pu voir l'intérieur des classes d'une école. Dans l'une d'elle, la prof était affairée à son bureau, pendant que les élèves faisaient ce qu'ils voulaient. Il y en a une qui mangeait sa gamelle de riz, un autre dormait. D'autres encore faisaient les pitres au tableau, sous le regard de Fidel Castro et du Che, dont les portraits sont placardés sur les murs de classe.
Ce qui est surprenant dans les magasins, est la pauvreté du choix proposé. Pour la Saint Valentin, ils avaient fait un effort. Des compositions emballées dans du papier transparent, paraissant avoir déjà été utilisé. A l'intérieur, un déodorant, du savon liquide pour laver le linge et de l'huile pour la cuisine. Des fois, c'est peut être mieux de ne rien avoir.
Avant de nous rendre au terminal de bus, nous avons récupéré notre sac à dos à la casa. Elodia était rentrée. Nous avons pu les saluer tous les deux.
Maintenant en route pour Trinidad.
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