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jeudi 18 février 2016

2ème jour à Trinidad

Trinidad est une belle ville dans laquelle il est agréable de se promener de jour comme de nuit. Et ce qui d'autant plus agréable, est que la délinquance n'existe pas à Cuba. On se sent en sécurité. Un point commun avec la Chine.
Une fois les rues parcourues, il n'y a pas grand chose d'autre à faire. Nous avons donc décidé d'aller faire un tour à la plage. Il y a une guagua (bus) à 9h, et la suivante est à 11h. Le temps de déjeuner, et nous partons à la recherche de l'arrêt de bus. A 10h, nous y étions. Une heure à attendre, si les horaires sont respectés. Une femme qui vend des paniers sur le trottoir, me confirme que la guagua passe à 11h. Elle me dit que nous pouvons prendre un taxi collectif, à 2cuc/personne. Il faut juste être 4.  Elle appelle un gars sur le trottoir d'en face. En 2 secondes il nous a trouvé un taxi. Un couple d'italiens nous demandent si nous allons à la plage. Voila nous sommes 4. Une vieille américaine (je parle de la voiture), nous conduira jusqu'à la péninsule de Rancón. A part un hôtel, il n'y a que des parasols en palmes, et des transats. Nous nous installons sur les transats que nous rapprochons de l'eau, afin d'y laisser nos sacs, et pouvoir nous baigner ensemble. Le ciel est couvert mais il fait chaud. Un petit vent bien agréable, nous fait prendre le risque de rester à découvert pour sècher les maillots de bain. Grosse erreur. Nous ressemblons ce soir à deux crustacés. Isabelle a revêtu un beau masque rouge, avec des lunettes blanches.
A 15 heures, nous décidons de regagner Trinidad. Nous avons vu l'arrière de la guagua, qui s'éloignait. La suivante est à 18h. Un gars me demande si nous voulons un taxi. Je lui demande s'il y a des taxis collectifs. Il faut juste trouver deux personnes. A ce moment un couple de l'est (à l'accent), arrive. Ils se joignent à nous. De retour à Trinidad, direction le glacier, pour nous rafraîchir. J'ai ensuite fait une tentative pour passer des photos depuis le parc. Je n'ai pas réussi à tout passer.
Ce soir, nous ne mangerons pas à la casa. C'est vraiment trop mauvais. Nous les avions prévenus ce matin. Je sais que c'est décevant pour eux, car ils paient de fortes taxes sur les repas, qu'ils soient pris ou non.
Il faut maintenant trouver un restaurant. En passant devant la Casa Artex, où nous étions venus la veille pour les cours de salsa, nous avons l'agréable surprise de voir que des danseurs s'activent sur la piste. Nous nous installons au bord de la piste, et nous avons admiré le cours jusqu'à la fin.
Parmi les restaurants cités par le routard, nous portons notre choix sur le paladar Nueva Era. Rien de comparable avec nos restaurants français, mais les plats servis dans un décor hacienda, restent très corrects. Les "paladares", sont des restaurants tenus par des particuliers. Ils peuvent être installés dans le logement même de la personne qui propose ses talents (pas toujours) de cuisinier. Celui de ce soir avait toutes les caractéristiques d'un grand restaurant. A contrario, les restaurants d'état, gérés par le gouvernement, sont installés dans des anciens palais, à la décoration coloniale très soignée, mais la nourriture y serait de mauvaise qualité. C'est la première fois depuis cinq jours qu'Isabelle mange normalement.

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