Ce matin, réveil à 07 heures. Le petit déjeuner est à partir de 08 heures, et un taxi passe nous prendre à 08 H 30.
Donc ce sera deux déjeuners continentaux. Pas le temps d'attendre pour la soupe. Brossage de dents, et le taxi est déjà là. Nous règlons la note des consommations et autres extras. La réceptionniste nous remet à chacun, une pochette en tissu chinois, signe de porte bonheur.
Notre serveur attitré nous accompagne jusqu'au taxi, et attend notre départ.
Sur la route, je regarde la pochette. A l'intérieur sont glissés une carte de l'hôtel, ainsi qu'un billet de 1 yuan. Même si ce n'est pas le plus luxueux des hôtels où nous ayons séjourné, c'est définitivement le plus agréable. Nous regrettons de ne pas y être resté plus longtemps. C'est déjà décidé, nous leur écrirons de France pour les remercier.
Nous sommes maintenant en route pour l'aéroport. Il pleut. La température est de 25°.
Après une heure de route, nous arrivons à l'heure à l'aéroport. Bon notre vol aura 15 minutes de retard. Cela reste acceptable. 1 heure et demi après nous débarquons à Hong Kong, enfin sur une île près de Honh Kong. Nous nous renseignons sur le mode de transport pour rejoindre l'hôtel. Un train, nous conduit en 25 minutes sur l'île de Hong Kong, puis une navette prend le relais pour nous déposer au pied de notre hôtel. Il s'agit d'une tour, dans laquelle IBIS occupe quelques étages. La chambre est très correcte, mais nous sommes descendus de plusieurs catégories. Les tarifs des hôtels n'étaient pas du tout les mêmes qu'en chine.
La première impression, perçue durant le trajet à bord de la navette, est que cette île est beaucoup moins moderne que les villes chinoises. Les rues sont étroites, les boutiques beaucoup plus petites, et la foule nettement moins oppressante.
Ici la conduite à droite s'impose. Anciennement britannique, l'île a conservé cette particularité. L'emploi de la langue anglaise semble également plus répandu.
Un petit tour dans le quartier, nous permet de constater rapidement sa spécificité. Pratiquement tous les commerces sont spécialisés dans la vente de poissons sèchés. A la vue de ces victuailles qui doit en ravir bon nombre dans le quartier, s'ajoute l'odeur, qui pourrait s'apparenter à celle produite par les poubelles éventrées d'un bon restaurant parisien, spécialisé dans les produits de la mer, que des chiens errants n'auraient pas épargnées.
Un immeuble en travaux attire notre attention à la vue des ouvriers, installant l'échaffaudage en bambous. Ils grimpent et se balancent de bambou en bambou, tel les acrobates du cirque Jean-Richard. Nous assistons à ce spectable sans même en avoir payé de billet d'entrée. Je filme et photographie cette scène, afin de l'immortaliser, et avoir ainsi la preuve matérielle, des propos que je pourrais éventuellement tenir, sans qu'on puisse m'attribuer un quelconque état d'ébriété au cours de cette narration.
Nous poursuivons notre errance, à la recherche d'un restaurant, pouvant correspondre à notre porte monnaie, ainsi qu'à nos papilles. Celui que nous avons choisi ne fait pas exception aux précédents en terme de quantité. Isabelle a pris des nouilles sautées sur plaque chauffante. Quant moi qui ai commandé du porc au curry, j'ai vu arriver deux belles côtes de porc, accompagnées d'un plat de riz qui aurait pu alimenter tintin durant une semaine, dans le lotus bleu. Je sais c'était à Shanghaï, mais il aurait pu faire un tour à Hong kong, pour peu que la Castafiore s'y trouvât au même moment pour y acheter de nouveaux bijoux.
Il est temps de rentrer à l'hôtel, où nous pourrons regarder les informations puisque nous recevons France 24 dans la chambre.
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