Ce matin, le ciel est couvert et il fait frais. Courageux comme nous sommes, nous avons bravé cette météo hivernale, pour nous rendre au marché de Mataro. Nous avions décidé de manger sur place, mais tout était écrit en catalan, une langue bizarre que je ne comprends pas. J'ai demandé au serveur s'il avait un menu en espagnol, mais malheureusement pour moi aucune trace d'une carte rédigée dans la langue de notre pays hôte. Il nous a énuméré la liste des plats, mais la liste étant longue, et de plus il nous rajoutait des combinaisons qu'il était possible de faire, qu'au final, je ne me rappelais plus du début. Finalement nous avons acheté de bons steaks à la boucherie, que nous avons dégusté à l'appartement.
Dans les supermarchés, c'est la même chose, les aliments sont inscrits en catalan, et même la composition, sans aucune traduction. C'est un peu compliqué.
Cet après-midi, le ciel s'est dégagé, et nous avons pu aller trainer à la découverte des alentours de Barcelone. En résumé, c'est moche. Au nord de Barcelone, des villes qui pourraient être attrayantes, sont séparées de la mer, par la ligne de train, et la route. Ils ont complètement raté leur littoral. Pour se balader sur la promenade qui longe la plage, il faut passer par des passages sous-terrains, (comme des rats, diraient Isabelle). La promenade est agrémentée par la douce mélodie des trains qui touts les quarts d'heure longent le bord de mer, pour le bonheur des passagers.





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