Jeudi 2 avril 2020
Après le petit déjeuner je suis allé réserver un Tuk Tuk pour 15 heures, afin de rejoindre l'aéroport. Nous nous sommes regroupés à 6, pour partager les frais.
Après avoir rassemblé nos affaires, nous libérons la chambre à midi. Nous attendrons dans le lobby de l'hôtel.
A 14 heures, un couple qui a réservé également un Tuk Tuk, nous dit que leur chauffeur revient de l'aéroport, et que l'aérogare serait ouvert. Notre petit groupe décide d'avancer le départ, se réjouissant de se mettre un peu au frais. Notre chauffeur, attendait de toute façon, juste en face.
Je suis allé rapidement dire au revoir à notre voisin américain, Allen. Il a trouvé une issue à l'impasse dans laquelle l'avait plongé son ambassade. Il va pouvoir prendre un vol affrété par les britanniques, pour Séoul puis San Diego, sa ville de résidence.
Malheureusement à notre arrivée à l'aéroport c'est fermé. Le personnel de l'ambassade, présent sur place nous dit que nous ne pourrons pas entrer avant 15H45, soit un peu plus d'une heure plus tard. Il fait très chaud. Isabelle s'est installée devant l'unique ventilateur.
Nous ne sommes pas seuls.
Après vérification de nos passeports et de notre présence sur la liste, nous sommes enfin autorisés à entrer. D'autres membres de l'ambassade nous demandent de leur remettre la reconnaissance de dette, ainsi qu'un RIB.
Enregistrement des bagages sans soucis particulier.
Je ne sais pas si nous sommes dans la bonne salle d'embarquement. L'écran affiche "Charles de Gull". Un nouvel aéroport peut-être. J'espère qu'il se situe en France.
Notre vol doit décoller à 19H45.
A 19H50, l'ambassadrice nous explique les difficultés rencontrées pour la mise en place de ce vol, et nous souhaite bon voyage.
Nous allons prendre le premier vol de l'histoire, à relier directement le Laos à la France, à bord d'un appareil d'une taille jamais autorisée à se poser sur le tarmac de Vientiane, un A340/600, doté d'un double équipage. Nous ferons néanmoins une escale technique pour faire le plein de kérosène, au Kazakhtan.
Bon les cartes d'embarquement sont remplies à la main.
L'embarquement commence à 20H30. Deux passagers sont appelés à retourner au comptoir d'enregistrement suite à un problème avec leurs sacs. Les personnes tardent à se présenter, et une annonce est faite, nous informant que tant que ces deux personnes ne se seront pas déplacées, l'avion ne décollera pas . Tous les passagers se mettent à les appeler par leurs prénoms.
Nous ne connaîtrons pas le motif de cet appel.
Nous voilà installés. Nous y croyons.
A 22H17, l'avion décolle enfin. Nous voyageons sur une compagnie espagnole, Plusultra, dont j'ignorais l'existence jusqu'à aujourd'hui.
14 heures 30, dans l'avion, nous attendent.




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